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Un plan d'action pour les victimes des mines antipersonnel

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Plus de 120 états ont adopté un plan d'action axé sur l'assistance aux victimes de mines antipersonnel, le 4 décembre, à l'issue de la Conférence de Carthagène.

La deuxième conférence de révision du Traité d'Ottawa contre les mines antipersonnel, qui se tenait à Carthagène (Colombie) du 30 novembre au 4 décembre, a débouché sur un plan d'action de cinq ans axé sur l'assistance aux victimes. Plus de 120 états participants ont adopté ce plan. Ils s'engagent à prodiguer une assistance appropriée aux quelques 500 000 victimes des mines dans le monde, « en particulier pour qu'elles aient accès à des services spécialisés et que ces soins soient abordables, accessibles et durables. » Par ailleurs, les signataires s'engagent également à décourager l'utilisation, la production et le transfert des mines antipersonnel. « La conférence n'a pas accouché d'une souris » se félicite Sylvie Brigot, directrice de la Campagne internationale contre les mines antipersonnel (ICBL), espérant avec l'ensemble des Ong partie prenante que les états tiendront leurs engagements.

Le Traité d'Ottawa : Il interdit la production, l'usage et la vente de mines antipersonnel. Depuis son entrée en vigueur le 1er mars 1999, les stocks de mines ont été éliminés dans 86 pays.

Mine antipersonnel : mine conçue pour exploser du fait de la présence, de la proximité ou du contact d'une personne et destinée à mettre hors de combat, blesser ou tuer plusieurs personnes (Définition de la Convention d'Ottawa).