Les transferts d’argent liquide sont l’un des engagements du Grand Bargain pour lequel des progrès significatifs ont été réalisés. Il convient de noter que les défis posés par les différents contextes humanitaires nous obligent également à améliorer et à réviser ces modalités d’assistance dans les situations complexes. Les grands flux de mobilité humaine exigent de toute urgence la conception de solutions axées sur la transformation du système au profit des bénéficiaires de ces programmes.
Dans le cas de l’AECID, 7,2 millions d’euros ont été alloués en 2021 à des projets pour les personnes déplacées, dont 1,7 millions d’euros ont été dirigés vers des programmes de transferts monétaires. En 2022, il y a eu une augmentation, atteignant 11 millions d’euros, dont 2,2 millions d’euros ont été consacrés aux programmes de transferts monétaires. Cependant, au-delà des fonds, il est important de considérer le niveau de formation spécifique des acteurs humanitaires.
Le phénomène de la mobilité humaine n’est pas nouveau et chaque personne a ses propres motivations. Il est donc important d’apporter une attentiondifférenciée. Certains individus auront plus de capacité à se déplacer que d’autres. L’aide à la mobilité doit être fournie sur la base d’une compréhension du contexte dans lequel ils se trouvent, car les risques peuvent varier.