Le Luxembourg et le Fonds mondial (mars 2019)

Report
from The Global Fund
Published on 31 Mar 2019 View Original

Un investissement judicieux

En 2000, rien ne semblait pouvoir arrêter le sida, la tuberculose et le paludisme. Dans de nombreux pays, le sida dévastait une génération entière, laissant derrière lui d’innombrables orphelins et des communautés anéanties. Le paludisme tuait de jeunes enfants et des femmes enceintes qui ne pouvaient se protéger des moustiques et étaient privés d’accès aux médicaments essentiels. La tuberculose frappait injustement les plus démunis, comme elle le faisait depuis des millénaires.

La communauté internationale a riposté. Le Luxembourg s’est associé à d’autres gouvernements, au secteur privé, à la société civile et aux personnes touchées par ces maladies pour mettre sur pied le Fonds mondial, qui canalise les ressources de la planète afin d’investir stratégiquement dans des programmes visant à en finir avec les épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme.

Sauver des vies, transformer les moyens d’existence

Presque deux décennies plus tard, les investissements judicieux et efficaces que le Luxembourg a réalisés dans la santé ont aidé à sauver plus de 27 millions de vies par l’intermédiaire du Fonds mondial, une organisation que le Luxembourg soutient avec ferveur depuis sa création. Avec des contributions s’élevant à plus de 42 millions d’euros à ce jour, le Luxembourg est l’un des principaux donateurs du Fonds mondial par habitant et il a régulièrement augmenté ses promesses de dons au cours des précédents cycles de reconstitution des ressources. Depuis 2009, le Luxembourg a consacré chaque année un pour cent de son RNB à l’aide publique au développement, ce qui fait de lui l’un des donateurs les plus généreux parmi les membres de l’OCDE.

Début 2019, le Luxembourg était le premier pays à faire une promesse de dons dans le cadre de la sixième reconstitution des ressources du Fonds mondial pour la période 2020/2022. Le Grand-Duché du Luxembourg a ainsi annoncé un engagement de 9 millions d’euros en faveur du Fonds mondial, soit une progression de 11 pour cent par rapport à la précédente reconstitution.