Le Canada et le Fonds mondial

Report
from The Global Fund
Published on 31 Jan 2019 View Original

Un investissement judicieux

En 2000, tout laissait à penser que rien ne pouvait arrêter le sida, la tuberculose et le paludisme. Dans beaucoup de pays, le sida avait dévasté une génération entière, laissant derrière lui d’innombrables orphelins et des communautés anéanties. Le paludisme a tué de jeunes enfants et des femmes enceintes incapables de se protéger des moustiques ou privés d’accès à des médicaments essentiels. La tuberculose, comme elle le faisait depuis des millénaires, frappait injustement les plus démunis. La communauté internationale a réagi et le Canada a fait figure de chef de file de cette riposte. Il s’est associé à d’autres gouvernements, au secteur privé, à la société civile et aux personnes touchées par les maladies pour mettre sur pieds le Fonds mondial, qui canalise les ressources de la planète en vue d’investir stratégiquement dans des programmes visant à en finir avec les épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme.

Sauver des vies, transformer les moyens d’existence

Seize ans plus tard, les investissements judicieux et efficaces que le Canada a réalisés dans la santé par l’intermédiaire du Fonds mondial ont aidé à sauver plus de 27 millions de vies.
Avec des contributions s’élevant au total à 2,3 milliards de dollars US en décembre 2018, le Canada est le 7e bailleur de fonds public du Fonds mondial, dont il a accueilli la cinquième conférence de reconstitution des ressources en septembre 2016. À cette occasion, le pays avait rassemblé des dirigeants du monde entier à Montréal afin de recueillir des fonds et de soutenir les efforts que le Fonds mondial déploie pour en finir avec les formes épidémiques du VIH, de la tuberculose et du paludisme. Lors de cette conférence, le Canada a fait une promesse de don de 804 millions de dollars canadiens, une progression de 20 pour cent par rapport à la promesse précédente.

Le gouvernement canadien siège au Conseil d’administration du Fonds mondial et contribue activement à en définir les politiques de gouvernance, en particulier celles qui soutiennent une amélioration des investissements en faveur des populations-clés, de l’égalité de genre, des droits de la personne et de systèmes résistants et pérennes pour la santé.