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Bulletin hebdomadaire d'information 9 pour l'Afrique Centrale et de l'Est

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NATIONS UNIES
Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires
IRIN Pour l'Afrique Centrale et de l'Est
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SOUDAN: Les ONG expulsées souhaitent négocier avec la SRRA

Les organisations humanitaires qui se sont retirées du Sud Soudan cette semaine, ont réclamé des pourparlers avec les rebelles du SPLM/A. Elles estiment qu'elles ont été 'forcées de partir' à l'issue de leur refus de signer un protocole d'accord avec 'South Sudan Relief and Rehabilitation Association' (SRRA), l'aile humanitaire du SPLM/A. 'Nous parlons des principes qui touchent la crédibilité et l'efficacité à long terme de nos programmes...Nous regrettons vivement que le processus n'ait pas été achevé,' a déclaré Nick Southern de l'ONG britannique 'Save the Children' au nom des ONG qui ont refusé de signer. 'Nous tenons absolument à la reprise des négociations pour pouvoir reprendre notre travail humanitaire.' [Voir aussi le dossier spécial d'IRIN sur le retrait des ONG des zones tenues par le SPLM: http://www.reliefweb.int/IRIN/cea/countrystories/sudan/20000229.htm]

SOUDAN: La crise crée un vide à Operation Lifeline Sudan

Le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a confirmé mercredi l'évacuation de 149 membres d'organisations non gouvernementales, signifiant la suspension des activités de 11 ONG sur les 35 travaillant dans le cadre du consortium d'Operation Lifeline Sudan (OLS) dans les régions contrôlées par le SPLM. Ceci a représenté la 'perte temporaire d'une part importante des ressources humanitaires' fournies par l'OLS et a 'créé un vide' dans sa capacité à fournir une aide humanitaire appropriée au Sud Soudan, a indiqué un communiqué de presse d'OCHA. La réponse d'urgence, la santé, la nutrition, la sécurité alimentaire, les programmes d'alimentation en eau et d'assainissement seraient les plus touchés - l'impact sur certaines parties de Bahr el Ghazal et Jonglei causant une inquiétude particulière, précisait le communiqué. Les Nations Unies ont exhorté les bailleurs de fonds à maintenir leur soutien à Operation Lifeline Sudan.

RWANDA: Le nouveau gouvernement sera annoncé la semaine prochaine

Il n'y a 'techniquement' aucun gouvernement au Rwanda depuis la démission du premier ministre Pierre-Célestin Rwigema, a déclaré jeudi un haut fonctionnaire rwandais. 'Les membres du gouvernement travaillent sur une base d'intérim jusqu'à l'annonce de la formation du nouveau gouvernement la semaine prochaine,' a indiqué à IRIN le ministre à la présidence, Patrick Mazimhaka. M. Rwigema a démissionné lundi, indiquant que 'l'atmosphère n'était pas propice' à son travail depuis les convocations de l'Assemblée générale pour expliquer diverses actions (liées à une mauvaise gestion présumée des fonds publics lorsqu'il était ministre de l'éducation) et les 'mots désagréables' qui en ont découlé. Il a souligné qu'il ne suivrait pas l'exemple de l'ancien président de l'Assemblée générale, Joseph Kabuye Sebarenzi, qui avait été forcé de démissionner le 6 janvier et s'était par la suite enfui du pays.

BURUNDI: D'autres sites vont être démantelés

Dans son dernier bulletin sur la situation humanitaire au Burundi, OCHA a rappelé que le démantèlemment des camps de regroupement serait réalisé en plusieurs phases. La première phase prévoyait le retour de 55 732 personnes provenant de 11 sites implantés à Bujumbura Rural. Trois sites, Maramvya, Matara et Kinonko, ont déjà été fermés et deux autres (Gitaza et Rutongo) devraient fermer entre le 1er et le 7 mars. Deux autres sites (Gatumba et Muberure) devaient fermer vendredi. La première phase pourrait durer trois mois, a indiqué OCHA. Elle sera suivie d'une deuxième phase au cours de laquelle 13 autres sites devraient être démantelés.

BURUNDI: Le gouvernement exhorte au calme après les pourparlers d'Arusha

Le gouvernement burundais a lancé un appel en faveur d'un accord de paix convenant à tous les Burundais de façon à éviter un 'accord sans avenir'. Dans un communiqué, parvenu à IRIN, le gouvernement a fait savoir qu'il souhaitait la conclusion d'un accord de paix dès que possible mais a souligné que des 'conditions favorables' devraient être mises en place pour son application. On n'imposerait aucune solution, a précisé le communiqué. 'Certaines personnes pensent, à tort, que le discours de [Nelson] Mandela [à l'occasion, la semaine dernière, des pourparlers de paix d'Arusha] a mis un terme au débat ou aux négociations,' a indiqué le communiqué.

Le gouvernement a déclaré que les manifestations du week-end dernier contre les négociations d'Arusha, dans la capitale Bujumbura étaient 'insignifiantes'. Les groupes tutsis avaient été rendus furieux par les propos du facilitateur, Nelson Mandela, selon lesquels les Tutsis monopolisaient le pouvoir dans le pays. Les agences de presse ont indiqué que les manifestations étaient un signe évident de nervosité au sein de la classe moyenne tutsie, un électorat important du président Pierre Buyoya. Les dispositions pour le partage du pouvoir avec la majorité hutue figurent à l'ordre du jour des pourparlers actuellement en cours à Arusha.

RDC: Le Rwanda rejette la proposition de déplacer la CMM

Le Rwanda a rejeté la proposition de déplacer le siège de la Commission militaire mixte (CMM) à Kinshasa, a fait savoir jeudi un fonctionnaire du gouvernement rwandais. 'Une proposition nous a été présentée à cet effet mais nous l'avons rejetée...Nous ne pouvons pas envoyer nos représentants à Kinshasa pour des raisons de sécurité,' a confié jeudi à IRIN Théogène Rudasingwa, conseiller du vice-président rwandais, Paul Kagame. Des sources proches d'un sommet réunissant les dirigeants de la région, le mois dernier à Lusaka, ont indiqué à IRIN que le secrétariat de la CMM, chargée de surveiller l'application de l'accord de trêve de Lusaka jusqu'au déploiement d'une force d'interposition, avait proposé de déplacer le siège de la commission de Lusaka à Kinshasa en vue de renforcer la coopération avec la Mission des observateurs de l'ONU en RDC (MONUC).

RDC: La MONUC se prépare à un déploiement plus vaste et plus fort

La Mission des observateurs de l'ONU en RDC (MONUC) se préparait actuellement à recevoir les 'premiers à rendre les choses possibles', les logisticiens, le personnel de communication et leur force de sécurité, pour le déploiement de la Phase II du personnel de l'ONU approuvé par le Conseil de sécurité, la semaine dernière, pour soutenir l'accord de paix de Lusaka, a confié à IRIN un représentant de la MONUC. Plusieurs centaines d'autres membres des Nations Unies devaient se déployer sur quatre bases principales - Mbandaka, Kisangani, Kindu et Mbuji-Mayi - dans les 40 à 60 prochains jours. Ce déploiement donnerait un profil totalement nouveau à la MONUC. En effet, le sous-secrétaire général de l'ONU pour les opérations de maintien de la paix, Bernard Miyet - attendu en RDC aux environs de la semaine prochaine - va probablement adopter une attitude plus forte et imposer des procédures plus strictes sur la liberté de mouvement et les laissez-passer de sécurité, a fait savoir un fonctionnaire de l'ONU.

RDC: Ouverture de la rencontre de réconciliation

Le président Laurent-Désiré Kabila a participé mardi à la cérémonie d'ouverture des pourparlers de réconciliation nationale organisés par les groupes religieux congolais à Kinshasa, mais n'a fait aucun discours, ont rapporté les agences de presse. Les organisateurs ont indiqué que les délégués entameraient la rencontre en petits groupes de travail mercredi, pour ouvrir la voie à l'application de l'accord de paix de Lusaka, mais 'surtout' pour préparer le dialogue intercongolais prévu dans l'accord. Quelque 1 200 personnes ont été invitées aux pourparlers, qui ont pour but d'ouvrir la voie aux négociations intercongolaises prévues aux termes de l'accord de cessez-le-feu de Lusaka. Les principaux membres de l'opposition du pays et les chefs rebelles ont refusé d'y prendre part. 'Mon mouvement ne va pas s'identifier à des négociations intercongolaises en-dehors de Lusaka [accord de paix], a affirmé mardi à IRIN Jean-Pierre Bemba du Mouvement de libération du Congo (MLC). Moïse Nyarugabo, vice-président du RCD-Goma, a indiqué à l'Agence rwandaise d'information (ARI) que les pourparlers de Kinshasa étaient une tentative de la part de Kabila de miner l'accord de paix de Lusaka, et son groupe n'y participait pas non plus.

RDC: D'autres cas de fièvre hémorragique

Six autres cas de fièvre hémorragique de Marburg, relevés dans la région de Watsa en Province Orientale, ont été confirmés, a annoncé l'OMS jeudi, présentant les résultats de tests effectués par le 'National Institute for Virology' en Afrique du Sud. Dans un communiqué, l'OMS a déclaré que six nouveaux cas dont trois mortels avaient été relevés chez des hommes d'âge adulte. On ne savait pas encore s'il s'agissait d'ouvriers des mines d'or travaillant à proximité à Durba, a indiqué le communiqué. Les infections du virus de Marburg chez les mineurs de Durba ont été diagnostiquées pour la première fois en avril 1999, mais selon certaines hypothèses, elles seraient apparues dès novembre 1998, a ajouté le document.

KENYA: Le gouvernement renforce la sécurité

Le gouvernement kenyan a dépêché un renfort de personnel pour maintenir la sécurité le long des frontières du Kenya avec les pays voisins. Des forces de sécurité ont également été envoyées pour maintenir l'ordre entre les tribus Pokot et Marakwet en conflit, au nord-ouest du Kenya. 'Nous avons renforcé notre présence dans ces régions et améliorons notre réseau de renseignements,' a indiqué à IRIN le ministre d'état au bureau de la présidence, Marsden Madoka. Le 20 février, un groupe de voleurs, probablement en provenance de l'ouest de Pokot, ont attaqué une ferme de Turkana, tuant 40 personnes. Mercredi dernier, quelque 80 personnes ont été tuées après que des voleurs lourdement armés, provenant de la communauté de Merrile en Ethiopie eurent attaqué des fermes de Turkana dans la région de Kokuro près de la frontière entre le Kenya et l'Ethiopie.

TANZANIE: Le camp de Karago atteint sa capacité d'accueil maximale

Le HCR a transféré tous les nouveaux arrivants du Burundi au camp de réfugiés de Karago ouvert en décembre dernier mais, avec 40 660 réfugiés recensés lundi, Karago a 'atteint sa capacité d'accueil maximale', a indiqué, lundi, à IRIN le chargé d'information du HCR, Vincent Parker. L'agence cherchait des moyens d'agrandir Karago, mais si le camp ne pouvait plus faire face, les réfugiés seraient transférés au district de Ngara, dans la région de Kagera, o=F9 il restait encore de la place, a fait savoir M. Parker. A l'heure actuelle, 200 à 300 réfugiés arrivaient chaque jour, quelque 11 000 étaient arrivés en février, contre 24 000 en janvier, a-t-il précisé. De nouveaux arrivants avaient fait état de la persistance des affrontements entre troupes gouvernementales et rebelles, notamment dans les provinces de Gitega et de Ruyigi, et une recrudescence des combats aux abords de la frontière tanzanienne.

TANZANIE: Les réfugiés de RDC fuient les combats et les pénuries

Le porte-parole du HCR a indiqué que le nombre de réfugiés en provenance de RDC avait également diminué. 'Jusqu'à présent, quelque 600 nouveaux arrivants ont été recensés en février, contre 1 300 en janvier,' a signalé M. Redmond. Les réfugiés congolais, qui auraient fui de Baraka, affirment qu'ils étaient forcés de partir en raison des sévères pénuries de nourriture ces quelques derniers mois, a-t-il indiqué. D'autres personnes qui sont arrivées d'Uvira et de Fizi dans le Sud-Kivu ont affirmé que les combats acharnés se poursuivaient et les forces rebelles continuaient de piller les villages.

OUGANDA: Pas de nouveau déploiement en Ituri

Parallèlement, l'armée ougandaise a affirmé qu'il n'y a pas eu de nouveau déploiement de troupes dans la province d'Ituri, au nord-est de la RDC, qui vient de subir une vague de conflits ethniques entre les communautés lendus et hemas. 'Nous avons réduit le déploiement des troupes en Ituri car la situation s'est calmée à l'issue du dialogue entre Lendus et Hemas,' a indiqué à IRIN M. Bantariza. 'Aussi, le déploiement massif de troupes est une force dissuasive pour quiconque souhaite ramasser une machette et tuer quelqu'un.' Néanmoins, il a averti que si 'la nécessité survenait', l'armée serait en position de déployer plus de troupes.

OUGANDA-SOUDAN: Pourparlers de paix à Nairobi

Des dignitaires ougandais et soudanais se rencontrent actuellement à Nairobi pour des consultations complémentaires sur l'application de l'accord signé par les deux gouvernements en décembre dernier. Un représentant de l'équipe de facilitation, le 'Carter Centre' a fait savoir à IRIN qu'ils examineraient l'observation de l'accord de Nairobi conclu en décembre dernier, lorsque le président ougandais, Yoweri Museveni et son homologue soudanais, Omar al-Bashir s'étaient engagés réciproquement à ne pas accepter, parrainer ou apporter de soutien militaire ou logistique aux groupes rebelles présents sur les territoires opposés. M. Museveni a depuis lors déploré à plusieurs reprises la lenteur du Soudan dans l'application de l'accord.

ETHIOPIE: Le HCR révise le statut des réfugiés

Le HCR n'accordera plus systématiquement le statut de réfugiés aux Ethiopiens qui ont fui leur pays avant 1991 sous le régime de Mengistu Haile Mariam, a indiqué l'agence dans un communiqué publié mardi. Tous les Ethiopiens demeurant en terre d'asile seront concernés par cette nouvelle mesure, mais le 'HCR les aidera s'ils choisissent d'être rapatriés', a annoncé le porte-parole du HCR à Genève, Ron Redmond. Ceux qui ne choisiront pas cette option, seront l'objet d'un contrôle et continueront d'être protégés dans le cadre de la loi sur les réfugiés, uniquement s'ils peuvent avancer une crainte fondée de persécution en Ethiopie. Depuis la tenue des élections démocratiques de 1995, le gouvernement éthiopien s'est déclaré prêt à accueillir tous les réfugiés qui avaient fui sous le régime de Mengistu, et s'est engagé à aider leur réintégration en Ethiopie, a indiqué M. Redmond.

ETHIOPIE: Les violents incendies continuent de ravager les forêts

Plus de 30 000 hectares de terres ont été détruits par de violents incendies qui ont éclaté dans la province de Shakiso, dans la zone de Borena de l'Etat d'Oromiya, au sud-est de l'Ethiopie, il y a plus de trois semaines. 'Le feu n'est pas encore maîtrisé,' a déclaré vendredi le conseiller en poste à l'ambassade éthiopienne à Nairobi, Mengistu Ayalew. 'L'aide de la communauté internationale n'est pas encore arrivée.' Le feu a provoqué la mort de centaines d'animaux dans le parc national des monts de Bale, détruit des forêts, des poteaux d'électricité, des habitations et des ruches. 'C'est une catastrophe,' a-t-il indiqué à IRIN.

SOMALIE: Les autorités de Puntland interdisent les 'réunions politiques'

Le gouvernement régional de Puntland a récemment interdit les réunions politiques jusqu'à juin 2001, a annoncé le journal local de la région 'Kaaha Bari'. Dans une circulaire datée du 17 février, le directeur général des relations internationales, Ahmad M. Egal a indiqué que les 'activités politiques avaient été interdites jusqu'à juin 2001, à l'issue de la période de transition de deux ans'. La circulaire a indiqué que cette mesure avait été mise en vigueur pour éviter la guerre civile, les troubles sociaux et pour 'garantir le maintien de l'ordre et de la loi à Puntland'. La note a averti que les colloques et les séminaires tenus pour discuter du développement social ne devraient pas se transformer en forums politiques. Les organisateurs de colloques et de séminaires devaient en outre remettre aux autorités compétentes la liste des dossiers dont ils souhaitaient débattre 15 jours à l'avance.

SOMALIE: 'Suspension' de l'aide à Mogadiscio

L'envoyé spécial en Somalie, l'Italien Francesco Sciortino, a annoncé jeudi que l'aide internationale à Mogadiscio sera suspendue 'tant que les conditions de sécurité dans la capitale somalienne ne se seront pas améliorées'. Des confrontations armées entre différents clans, des enlèvements, la destruction et le pillage de biens empêchent les représentants de l'ordre d'aider les habitants de Mogadiscio,' selon les propos de M. Sciortino cités par l'agence de presse italienne ANSA. L'envoyé rencontrait, à Mogadiscio, le conseiller somalien de la Commission européenne, Joao Duarte de Carvalho, pour encourager des consultations et établir la paix. Ils ont tenu des discussions avec plusieurs membres de la classe politique, des représentants de la société civile et des organisations publiques pour débattre du 'rôle du public dans la conférence de paix de Djibouti'. Le chef de faction, Hussein Aideed a refusé de rencontrer les deux hommes car ils 'véhiculent des idées qui ne seraient pas acceptables aux yeux de nos partisans', apprenait-on dans les colonnes du journal somalien 'Qaran'.

CORNE DE L'AFRIQUE: Prévision de pluies inférieures à la normale à l'Est

Des pluies 'bien inférieures aux normales saisonnières' sont prévues pour la saison de mars à mai dans les parties orientales de la Corne de l'Afrique, annonçait le 'Drought Monitoring Centre' (Centre de surveillance de la sécheresse) basé à Nairobi. Un communiqué publié sur les conclusions d'un forum tenu en Tanzanie du 9 au 11 février a fait part des 'chances accrues' de précipitations proches des normales saisonnières sur presque toute la partie plus large de la Corne de l'Afrique. Mais sur la majeure partie du territoire somalien, l'est du Kenya et le sud-est de l'Ethiopie, les prévisions pour les trois prochains mois indiquaient des précipitations inférieures aux normales saisonnières, dues en grande partie au phénomène climatique de 'la Nina'. Des pluies normales ou inférieures à la normale étaient attendues pour le nord de l'Ethiopie, l'Erythrée et Djibouti.

Nairobi, le 3 mars 2000

[FIN]

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