oPt

Bande de Gaza : Répondre au mieux aux besoins d'une population en détresse.

Source
Posted
Originally published
Origin
View original
En 2009, Première Urgence a étendu sa mission dans les Territoires Occupés à la Bande de Gaza. Les destructions consécutives à l'opération israélienne dite « Plomb durci » touchent aussi bien les infrastructures publiques que les biens privés.

Première Urgence est donc intervenue pour fournir une aide d'urgence en distribuant des biens non alimentaires et des consommables médicaux grâce au soutien financier du Centre de Crise Français.

Aujourd'hui son action vise à aider les populations en fournissant du matériel professionnel et agricole et à injecter des fonds à travers des programmes où les bénéficiaires reçoivent un salaire journalier en participant à des travaux communautaires.

Steve Ringel, chargé de programmes Asie au siège de Première Urgence, a pu se rendre dans la bande de Gaza pour rencontrer les bénéficiaires et suivre l'avancement des programmes de Première Urgence : « Les sanctions israéliennes pèsent lourdement sur la population de Gaza » affirme-t-il. « Les restrictions sur les marchandises rendent difficile toute action humanitaire. Les programmes mis en œuvre par Première Urgence apportent une réponse pertinente à des besoins immédiats en stockage d'eau et en relance agricole dans une zone où une partie très significative de la population est considérée vivant en insécurité alimentaire. »

Lors de sa visite à Gaza, Steve a rencontré des bénéficiaires des programmes Première Urgence:

A Khan Younis, Khalid Al-Sham, 27 ans, trois enfants , a reçu en avril 2009 une citerne d'eau de 500 litres pour couvrir les besoins de sa famille (9 personnes). Aujourd'hui il remercie Première Urgence de cette aide et souligne les difficultés d'accès à des produits alimentaires de base comme le sucre, l'huile et la farine dans la Bande de Gaza.

Mohammed Gidia est agriculteur et vit avec sa femme et ses 8 enfants. Durant l'opération « Plomb Durci », son exploitation a été saccagée par le passage de tanks et de bulldozers qui ont détruit ses 40 oliviers et 8 palmiers. Aujourd'hui il reçoit de Première Urgence un système d'irrigation.

Les travaux d'irrigation sont réalisés par des bénéficiaires d'un programme "argent contre travail" mis en place par Première Urgence et financé par l'Office d'Aide Humanitaire de la Commission européenne.