Résultats clés
• Les régions dans lesquelles un sentiment d’insécurité était le plus rapporté
étaient l’Est (63%), le Nord (44%) et Ménaka (35%). Dans ces trois régions
les Informateurs Clés (IC) rapportaient également l’insécurité, les violences ou
les pillages parmi les chocs subis, dans respectivement 97%, 78% et 100%
des localités évaluées.
• Parmi les régions évaluées, le Nord (58) et Ménaka (19) sont les régions
qui ont connu le moins d’incidents sécuritaires, malgré un sentiment
d’insécurité largement rapporté.
• La région du Nord était particulièrement touchée par les chocs
d’augmentation des prix et les risques de violences physiques, selon les IC.
• La région de Ménaka était particulièrement touchée par les risques
d’enlèvements et de recrutement forcé, selon les IC.
• La restriction des mouvements était rapportée comme le premier risque
pour les hommes et les femmes au Burkina Faso (91%) et au Mali (49% pour
les femmes, 58% pour les hommes).
• Les régions de Ménaka, Kidal et les provinces de Tapoa et Loroum étaient
les plus touchée par l’absence de services de protection, selon les IC.