Rapport du Groupe consultatif ad hoc sur Haïti (E/2017/77)

Report
from UN Economic and Social Council
Published on 29 Jun 2017 View Original

Résumé

Le présent rapport, soumis conformément à la résolution 2016/28 du Conseil économique et social, expose les principales conclusions que le Groupe consultatif ad hoc sur Haïti a tirées de sa visite à Washington en mars 2017, au cours de laquelle ses membres ont rencontré des représentants des institutions financières internationales et des acteurs régionaux et de sa visite en Haïti en mai 2017, lors de laquelle ils se sont entretenus avec plusieurs hauts responsables des pouvoirs exécutif et législatif, des représentants du système de s Nations Unies et des acteurs du secteur privé et de la société civile.

Si le Groupe convient qu’Haïti est pleinement responsable de son développement, il appelle également l ’attention sur la situation complexe et difficile dans laquelle se trouve le pays à l’issue des deux dernières années d ’impasse politique prolongée, de catastrophes naturelles majeures, notamment l ’ouragan Matthew en octobre 2016, et de l’épidémie de choléra de 2010 qui n’est pas encore entièrement jugulée. Le Gouvernement haïtien continuera d’avoir besoin d’un appui important de la part de la communauté internationale afin de d ’entreprendre les transformations nécessaires pour libérer le plein potentiel de son peuple et de son économie.

Le rapport se termine par des recommandations à l’intention des autorités haïtiennes, de la communauté internationale, du système des Nations Unies et d’autres partenaires de développement. Ces recommandations visent à tirer le meilleur parti de l’occasion que représente la réussite de la transition électorale en Haïti, dont beaucoup conviennent qu’elle constitue à ce jour le meilleur moyen pour Haïti de se relever, de se reconstruire, de réaliser le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et les objectifs de développement d urable et de préserver la paix. Le Groupe estime que l’évolution de la situation en Haïti devrait rester au premier rang des priorités internationales.