Guinea-Bissau

Guinée-Bissau : Projet d’urgence en sécurité alimentaire - avril 2021

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Contexte

En 2020, la Guinée-Bissau a été touchée par des chocs multiples et persistants. La propagation de la maladie à coronavirus 2019 (covid-19), les crises socio-économiques et les aléas climatiques ont perturbé les moyens de subsistance, et exacerbé la vulnérabilité et l’insécurité alimentaire des ménages.

Les mesures de restrictions liées à la covid-19 – fermeture des frontières et des commerces, limitation des transports inter-régionaux et internationaux – ont profondément impacté une partie des petits producteurs et les revenus de l’exportation du pays.

En effet, l’économie de la Guinée-Bissau est fondée majoritairement sur la production de noix de cajou destinée essentiellement à l’exportation (90 pour cent). Or, les opérateurs étrangers en charge de l’achat et de l’exportation des noix de cajou ne peuvent pas venir au moment de la campagne habituelle en avril/mai, ce qui compromet grandement toutes les projections économiques possibles des ménages, des communautés et du pays.

D’autre part, les perturbations du marché, de la chaîne d’approvisionnement et du commerce engendrées par ces-mêmes mesures risquent de restreindre l’accès des populations à des sources de nourriture suffisantes, diversifiées et nutritives, en particulier dans les zones déjà touchées par l’insécurité alimentaire.

Ainsi, face aux impacts négatifs de ces mesures, il est essentiel d’apporter une réponse urgente et durable à l’insécurité alimentaire en renforcant les capacités de production agricole des populations touchées par les effets de la covid-19.

Objectifs

Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations vulnérables et renforcer leur résilience face à l’impact socio-économique de la covid-19 en Guinée-Bissau.

Objectifs spécifiques

• Soutenir la production des principaux aliments de base à travers la distribution d’intrants agricoles.

• Renforcer les capacités techniques des services de vulgarisation agricole, du laboratoire national de semences, du laboratoire des sols, de l’eau et des plantes, du service de protection des végétaux et de l’Institut national de recherche agricole.