DR Congo

Transcription de la conférence de presse ONE UN en RDC, le 14 octobre 2020 à Kinshasa

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La conférence de presse des Nations Unies était animée à partir de Kinshasa par Mathias Gillmann, porte-parole de la MONUSCO par intérim et coordonnateur du Groupe de communication des Nations Unies et depuis Goma, le Lieutenant-colonel Tabore Haidara Moctar, porte-parole militaire de la MONUSCO.

Porte-parole de la MONUSCO par intérim [Mathias Gillmann] : Bonjour à tous, merci aux auditeurs de Radio Okapi et bienvenue dans cette nouvelle conférence de presse des Nations Unies en République démocratique du Congo.

Avec nous depuis Goma : le porte-parole militaire de la Mission, le Lieutenant-Colonel Tabore Haidara Moctar ; et à mes côtés ici à Kinshasa, le Représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation, Aristide Ongone Obame.

D’abord, je voulais vous dire que la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo et Cheffe de la MONUSCO, Leila Zerrougui, félicite chaleureusement le Programme alimentaire mondial, qui a reçu le Prix Nobel de la Paix la semaine dernière.

Présent depuis 1973 en RDC, le PAM y fournit une assistance alimentaire vitale, notamment dans les provinces de l’Est et les Kasaï, ainsi qu’un soutien logistique à toute la communauté humanitaire. En 2020, le PAM compte fournir une assistance à 9 millions de Congolais. La crise alimentaire en RDC est considérée comme la deuxième plus grave au monde.

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a lui jugé qu’il est inadmissible, dans un monde d’abondance, que des centaines de millions de personnes se couchent chaque nuit le ventre vide, et rendu hommage au travail du PAM, en première ligne contre l’insécurité alimentaire.

Au Nord-Kivu, les travaux de la table-ronde sur la stabilisation de la région de Beni dans le cadre du projet Ensemble pour Beni ont commencé ce mardi à Beni. Alors que le projet tend vers sa fin, les acteurs clefs impliqués dans le processus de sa mise en œuvre vont travailler pendant trois jours pour évaluer les actions sur le terrain et proposer d’autres stratégies pour sa pérennisation.