DR Congo

RD Congo/Mbandaka : début de patrouilles mixtes PNC - FARDC - Monuc

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Les éléments de la Police nationale congolaise (PNC), des Forces armées congolaises (FARDC) et les casques bleus de la Monuc, ont effectué, dans la nuit de mercredi à jeudi, soit de 22 heures à 5 heures du matin, leur première séance de patrouilles mixtes dans les artères de Mbandaka. Les patrouilleurs ont sillonné toute la ville, y compris certains quartiers sombres et dangereux. C'est ce qu'a indiqué le chef de secteur de la police civile de la Monuc/Equateur à radiookapi.net

La décision d'organiser des patrouilles mixtes PNC - FARDC - Monuc a été prise mardi par l'autorité provinciale à l'issue d'une réunion du comité provincial de sécurité élargie à la Mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monuc). Cette mesure est motivée par le souci de renforcer la sécurité des habitants et leur permettre de passer les festivités de fin d'année en toute quiétude.

La situation sécuritaire au chef-lieu de l'Equateur a été affectée par le climat d'instabilité qui prévaut, depuis octobre, dans la cité de Dongo, située à environ 200 Kilomètres au nord ouest de Mbandaka. Des sources militaires ont annoncé l'arrestation, mercredi dans cette ville, de 2 personnes qui se seraient reconnues comme des insurgés Enyele, protagonistes de la crise de Dongo. Ces derniers, affirment les mêmes sources, auraient déclaré également avoir participé activement aux affrontements du 18 décembre à Lobengo, à environ 150 kilomètres en amont de Mbandaka. L'une de ces personnes détenues à la 3e région militaire présente des blessures fraîches reçues lors des échanges de coups de feu avec les troupes des FARDC. Toutefois, aucune précision n'a été donnée quant aux circonstances de leur arrestation.

Plus de 160 déplacés, dont 4 blessés par balles, sont arrivés, dimanche à Mbandaka, en provenance de Dongo. Ils ont déclaré avoir été mis dans la baleinière, qui les a amené au chef-lieu de la province, par le commandant FARDC à Lobengo ; o=F9 les troupes gouvernementales s'affrontaient depuis dix jours avec les hommes armés enyele. Se fiant à Radiookapi.net, ces déplacés de guerre ont déclaré que Lobengo était vidée de toute sa population civile et qu'ils étaient les derniers à quitter cette localité.

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