DR Congo

Nord-Ubangi : abris, vivres, AME et soins médicaux parmi les besoins urgents des déplacés de Boyawozo identifiés par Caritas Budjala

Format
News and Press Release
Source
Posted
Originally published
Origin
View original

Businga, le 13 septembre 2021 (caritasdev.cd) : abris, vivres, articles ménagers essentiels (AME), soins médicaux, mais également fournitures scolaires, sont les principaux besoins humanitaires identifiés par la Caritas Budjala, en faveur des déplacés de Boyawozo. Ces derniers ont dû quitter leurs villages suite au conflit de succession au Groupement Boyawozo, dans le Territoire de Businga, en Province du Nord-Ubangi. Environ 68 familles déplacés, soit 408 personnes, sont actuellement éparpillés dans différents campements que Caritas Budjala a visités le 08 septembre dernier.

Tout est parti des affrontements violents déclenchés mercredi le 1er septembre 2021, qui se sont suivis quelques jours plus tard, suite à l’incapacité de la 1ère équipe d’intervention de la Police à maitriser les parties antagonistes.

« Svp, votre contribution compte pour sauver une vie !!! »

Caritas Budjala appelle donc les personnes de bonne volonté à venir en aide à ces sinistrés, en la contactant à travers les coordonnées suivantes, avec ce cri de cœur « Svp, votre contribution compte pour sauver une vie !!! ». Contacts : +243 825 260 798 et +243 973 811 412 ; Courriel : caritasbudjala084@gmail.com et donadonda1@gmail.com

« Des bâches, des tôles même usés, du bois et quelques kilos des clous pour fabriquer ne serait-ce que des tentes et abris de fortune pour protéger les sinistrés contre les intempéries », ..sont attendus, plaide notamment le prêtre..

« Notre équipe de la Caritas Budjala, avec la Caritas paroissiale de Gbosasa, est déjà à pied d'œuvre pour la prise en charge psycho spirituelle de ces déplacés, mais qui est incomplète sans la composante socio-matérielle, laquelle votre généreuse et incontournable intervention », conclut Monsieur l’Abbé Donatien Donda, Coordonnateur de la Caritas-Développement Budjala.

« Au niveau des Autorités publiques et autres instances, rien n'a été reçu comme réponse jusqu'à présent », regrette le prêtre.

Guy-Marin Kamandji