Displacement Tracking Matrix (DTM) Bamingui-Bangoran, Bangui, Basse-Kotto, Haute-Kotto, Haut-Mbomou, Mbomou, Nana-Gribizi, Ouaka, Ouham-Pende Dashboard #5, Octobre 2018

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from International Organization for Migration
Published on 31 Oct 2018 View Original

CONTEXTE ET METHODOLOGIE

Des violences intercommunautaires ont éclaté en décembre 2013 et provoqué le déplacement interne et transfrontalier de personnes. La République Centrafricaine continue de faire face à des niveaux élevés d’insécurité et de conflits violents entre différents groupes armés dans la majeure partie du pays, provoquant des déplacements nouveaux et prolongés.

En réponse à la crise, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) déploie sa matrice de suivi des déplacements (DTM) depuis décembre 2013 pour collecter des informations capitales aidant à informer les acteurs humanitaires sur les conditions de vie des personnes vulnérables affectées par les conflits. Les données sont collectées auprès d’informateurs clés (par exemple autorités locales, chefs de communautés, représentants de déplacés, gestionnaires de sites officiels), et analysées pour dégager les informations essentielles.

La situation sécuritaire instable et imprévisible qui prévaut dans le pays limite la couverture géographique du projet, du fait des restrictions d’accès et risques encourus par les équipes sur le terrain.
Ce Dashboard présente les informations collectées du 21 Septembre au 10 Octobre 2018 dans 9 Préfectures que sont Bamingui-Bangoran, Bangui, Basse-Kotto, Haute-Kotto, Haut-Mbomou, Mbomou, Nana-Gribizi, Ouaka, et Ouham Pendé.

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