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Cameroun: Profil du Site de Timangolo - juin 2021

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Au 30 juin 2021, la population du site s’élève à 7 180 réfugiés centrafricains. 53,97% de la population a moins de 18 ans et les femmes/filles représentent 50,64%. Les besoins prioritaires sont : la délivrance des cartes d’identité par l’Etat, les moyens de subsistance, les abris familiaux et les Infrastructures, l’assainissement, la santé, la nutrition et l’éducation.

PRINCIPAUX DEFIS

Protection :

Limitation des déplacements des réfugiés au-delà des départements d’installation, Absence de carte d’identité nationale pour réfugié, Enregistrement optimal des naissances à l’état-civil, Prise en charge des PBS, Prise en charge des enfants à risques, Prévention et réponse juridique aux SGBV, Pesanteur culturelle, Cohésion sociale, Identification des cas de réinstallation, Organisation du rapatriement volontaire facilité si la situation sécuritaire le permet.

Education :

Insuffisance des infrastructures scolaires, mise à disposition des enseignants par l’Etat, Pesanteur culturelle, accès des élèves réfugiés aux enseignements à distance préconisés par le Gouvernement à la suite de la situation COVID-19, notamment ceux des classes d’examen.

Santé et Nutrition :

Disponibilité des infrastructures et plateau technique adéquats, Intégration de la prise en charge des réfugiés dans le système national de santé, Pesanteur culturelle. Forte mobilité des réfugiés, us et coutumes, diversification de la ration.

Eau, Assainissement et Hygiène (WASH):

Insuffisance d’ouvrages d’assainissement, manque de bonnes pratiques d’hygiène, Besoin de maintenir les ouvrages WASH en fonctionnement.

Abris :

Insuffisance des abris transitionnels pour tous les ménages. Entretien et maintenance des abris. Rareté des matériaux de construction et dégradation de l’environnement aux alentours du site.

Moyens de subsistance :

Accès limité aux terres fertiles agricoles et insuffisance d’intrants et outils agricoles pour les réfugiés. Peu d’opportunités d’emploi et autoemploi. La divagation des animaux décourage les agriculteurs. La pression sur les ressources naturelles pose un problème de protection de l’environnement. La liberté de mouvement très limitée entrave les activités Livelihoods des réfugiés. Insuffisance des centres de formations professionnelles compétentes. Inaccessibilité aux facilités bancaires et services financiers (non-reconnaissance des cartes des réfugiés par les EMF locales)