Côte d'Ivoire

Département de Guiglo : Arnauld Akodjenou participe au lancement du festival de masques de Beoua

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« La réconciliation exprimée par le festival de Beoua devra rejaillir sur les peuples vivant ici, dans cette région . Je voudrais vous dire combien je suis heureux de participer au lancement de ce festival, au nom de Madame Aichatou Mindaoudou » : c’est par ces mots que le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Arnauld Akodjenou, a salué, ce vendredi 2 mai 2014, la tenue du festival de masques de Beoua, localité située à 549 km au nord-ouest d’Abidjan.

Ce festival qui avait lieu depuis des décennies, ne s’était plus tenu depuis trois ans. Le numéro deux de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) s’est félicité de cette initiative des organisateurs qui font revivre ce festival, creuset et symbole de la réconciliation en cours dans la région.

« Le plus important est de faire et refaire revivre sous toutes ces formes votre culture ; le plus important pour cette région, c’est la paix, et cette manifestation en est la plus parfaite illustration », a poursuivi M. Akodjenou. « Pour l’ONU et l’ONUCI, cette région de la Côte d’Ivoire est l’une des plus proches de nos cœurs, ce pourquoi nous sommes présents en Côte d’Ivoire. Qu’il s’agisse du dialogue politique, de la réconciliation…, la région de l’ouest est la quintessence en condensé de notre présence en Côte d’Ivoire », a indiqué le Représentant spécial adjoint.

Auparavant, l’ancien ministre ivoirien du Commerce et Président du Conseil régional du Cavally, Dagobert Banzio, a mis l’accent sur l’importance de ce festival.

« Le festival des masques soude et unit les enfants de la région. C’est un élément important pour réconcilier les gens, un élément autour duquel tout le monde se rassemble », a-t-il fait remarquer. Ce festival, a-t-il conclu, contribue à faire mieux connaitre la culture de la région.