Côte d'Ivoire

Côte d'Ivoire: Une reformed institutionelle en marche pour la reduction des risque de catastrophe

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CONTEXTE DE VULNÉRABILITÉ

Premier producteur et exportateur mondial de cacao et de noix de cajou, la Côte d’Ivoire enregistre un succès économique remarquable mais doit également protéger sa population et son économie de l’impact des catastrophes et du changement climatique. L’urbanisation galopante et la déforestation contribuent à augmenter la vulnérabilité aux catastrophes. Tous les secteurs sont concernés. Le secteur productif est affecté par les sécheresses prolongées et par les feux de brousse. La sécheresse est également un enjeu pour le secteur énergétique. Le tourisme est affecté par l’érosion côtière et les inondations en résultant.

UN BESOIN DE RÉFORME

A la demande du gouvernement, le Partenariat CADRI a appuyé une évaluation multi-sectorielle des capacités en matière de réduction des risques de catastrophe qui a couvert Abidjan, Grand Lahou, dans le disctrict des Lagunes, et le District des Montagnes. Cette évaluation a notamment mis en évidence la nécessité d’une réforme institutionnelle, ainsi que le besoin d’élaborer des outils d’intégration de mesures de réduction des risques dans les investissements publics et privés.

VERS UNE PLATEFORME NATIONALE RRC FONCTIONNELLE

Sur la base de cette évaluation, un Plan d’Action National pour la RRC (2016-2020) a été élaboré et le décret établissant la Plateforme Nationale RRC sous l’égide du Premier Ministre a été approuvé. Une allocation de 4 millions de dollars a servi à renforcer la réponse aux urgences, un plan de contingence multisectoriel a été approuvé pour faire face aux inondations et les évaluations environnementales stratégiques prennent maintenant en compte la réduction des risques de catastrophes.