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Bulletin hebdomadaire d'information 7 pour l'Afrique Centrale et de l'Est

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NATIONS UNIES
Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires - IRIN
Pour l'Afrique Centrale et de l'Est

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(du 12 au 18 février 2000)

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO: L'attaque sur Uvira repoussée
Les rebelles du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) ont déclaré qu'ils avaient, jeudi, résisté à une attaque contre Uvira dans le Sud-Kivu, ont rapporté les agences de presse. Le porte-parole du groupe rebelle, Kin-Kiey Mulumba a indiqué qu'environ 200 attaquants avaient essayé de renverser Uvira jeudi vers 3 heures du matin, mais 'qu'ils avaient été délogés par nos forces et par nos alliés rwandais et burundais,' selon les propos de M. Mulumba rapportés par l'AFP. Il a confié que l'attaque n'avait causé aucune perte civile, mais qu'un soldat du RCD avait été tué. Un groupe local de défense des droits de l'homme, Héritiers de la justice, a déclaré dans un communiqué parvenu à IRIN, jeudi, que des armes à feu automatiques avaient retenti au cours de la nuit, particulièrement dans la partie est d'Uvira.

Un représentant du RCD, Bizima Karaha, a indiqué à IRIN vendredi que l'attaque avait été lancée par les rebelles burundais du Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces de défense pour la démocratie (CNDD-FDD) et par la milice alliée au président Laurent-Désiré Kabila. 'Kabila a participé à la préparation de l'attaque pour montrer au monde qu'il a une présence dans cette région. Il a utilisé le FDD et les Mayi-Mayi', a signalé M. Karaha. Mais un porte-parole du CNDD-FDD a rejeté cette allégation: 'Notre politique est de nous battre à l'intérieur du Burundi et c'est ce que nous faisons progressivement. Nous n'avons pas attaqué Uvira,' a affirmé vendredi à IRIN Jérôme Ndiho, porte-parole du CNDD-FDD.

RDC: Wamba évalue à 4 000 le nombre de morts en Ituri

Dans une interview accordée à IRIN, le chef de file de la faction rebelle, Ernest Wamba dia Wamba, a confié qu'à ce jour, 'environ 4 000 personnes' avaient été tuées lors des affrontements survenus en Ituri. Il a ajouté que la situation était maintenant 'plus ou moins calme en ce qui concerne les massacres'. Grâce aux troupes ougandaises supplémentaires actuellement placées dans les villages lendus et hemas, les gens se sentaient encouragés à rentrer chez eux, a-t-il ajouté. M. Wamba, qui dirige le groupe rebelle, le Rassemblement congolais pour la démocratie - mouvement de libération (RCD-ML), a estimé que les autorités étaient 'un peu trop sûres d'elles'.

On compte aujourd'hui 150 000 personnes déplacées par le conflit, ont déclaré les agents humanitaires dans la région. Un nombre important de déplacés occupant actuellement deux grandes églises et un collège dans la Mission catholique de Drodro, montrent des signes de souffrance après avoir séjourné dans des campements sans recevoir aucune aide depuis le début du conflit en juin dernier.

Le kwashiorkor et le marasme sont répandus chez les enfants et les adultes, et certaines personnes meurent de maladies diarrhéiques. Des maladies de peau, des cas de choléra et d'hépatite ont également été relevés. 35 personnes du groupe sont mortes du choléra et ont été enterrées dans des champs avoisinants.

RDC: 230 000 déplacés supplémentaires

Le nombre de personnes déplacées à l'intérieur de la RDC s'est accru de quelque 230 000 personnes depuis décembre dernier, portant l'estimation totale du nombre de déplacés dans le pays à 1,12 million, d'après le dernier rapport mensuel du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) à Kinshasa.

Les principales raisons de cette augmentation sont les tensions interethniques dans l'Ituri en Province Orientale et la recrudescence des combats dans les provinces de l'Equateur et du Kasaï, a indiqué le rapport. Si l'ampleur actuelle des tensions agitant le Sud-Kivu se maintient pendant un autre mois, la plupart des régions rurales de la province pourraient être désertées. Par ailleurs, l'afflux des réfugiés vers la Tanzanie pourrait, selon toute vraisemblance, augmenter de manière significative, a signalé le rapport, ajoutant qu'on avait également observé de nouvelles vagues de déplacements internes dans le Nord-Kivu. 'Les populations civiles sont délibérément ciblées et les déplacements arbitraires sont devenus un objectif immédiat, plutôt qu'une conséquence du conflit,' a indiqué le document.

RDC: L'Ouganda serait impliqué dans le conflit ethnique

Un rapport émanant du groupe congolais de défense des droits de l'homme, l'ASADHO, sur le conflit ethnique dans le nord-est de la RDC, a donné un historique des affrontements entre Hemas et Lendus, énumérant les incidents de violence en remontant jusqu'à 1911 pour illustrer l'ancienneté des problèmes divisant les deux communautés. Le rapport a relevé que les combats actuels ont été provoqués par un incident survenu à la fin du mois d'avril 1999 au cours duquel un propriétaire terrien Hema, demeurant près de Kpandroma, a évincé les fermiers Lendus des terres attenantes aux siennes, grâce au soutien des rebelles du RCD-ML et des autorités ougandaises. L'échec d'une réunion sur la paix, tenue le 19 juin, a marqué le début des hostilités ouvertes. L'ASADHO affirme que les soldats ougandais étaient activement impliqués dans le massacre des Lendus.

Jacques Depelchin, un haut responsable du RCD-ML, a reconnu que des 'soldats ougandais ont été impliqués' et a admis qu'un commandant ougandais, Anthony Kyakabale, cité par l'ASADHO, avait joué un rôle dans les massacres. M. Depelchin a confié que M. Kyakabale avait été démis de ses fonctions et soumis à un conseil de discipline par les autorités ougandaises en novembre dernier. Des sources militaires ougandaises ont confirmé à IRIN que M. Kyakabale avait été rappelé huit mois plus tôt et qu'il avait été mis en examen pour 'mauvaise gestion'. Toutefois, l'Ouganda dément les allégations d'une participation générale, et, dans une lettre adressée au Conseil de sécurité de l'ONU le 3 février, a rejeté les accusations congolaises de 'génocide' dans l'est du Congo, arguant qu'elles étaient 'sans fondement'.

RDC: L'évêque du Sud-Kivu n'a pas pu atterrir à Goma

Des groupes de la société civile dans le Sud-Kivu ont condamné le refus par le groupe rebelle, le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) de laisser l'évêque du Sud-Kivu, Emmanuel Kataliko, débarquer de son avion à Goma samedi. Des sources de la région ont indiqué à IRIN qu'il est depuis rentré chez lui, dans la région de Bunia, après que le RCD l'a déclaré persona non grata, l'accusant de 'prêcher la haine ethnique'. Dans une interview accordée à la station rebelle de Goma lundi, le vice-président du RCD, Jean-Pierre Ondekane a dit que l'évêque 'poussait ses ouailles à la violence'.

L'Eglise catholique a demandé le retour de Mgr Kataliko. Dans un communiqué, elle a fait savoir que le diocèse de Bukavu suspendait ses offices jusqu'au retour du prélat.

RDC: Des civils fuient les combats en Equateur

Des milliers de civils dans la province de l'Equateur ont traversé le fleuve Oubangui et gagné la République du Congo pour échapper aux combats acharnés entre les forces du gouvernement et les rebelles, en marche, du Mouvement de libération du Congo (MLC), a indiqué vendredi le porte-parole du HCR, Ron Redmond. Il a expliqué que les rebelles du MLC avaient avancé vers la ville de Mbandaka au cours des quelques dernières semaines. Le HCR apportait actuellement de l'aide à une population de 10 000 à 15 000 réfugiés, qui étaient éparpillés le long d'une étendue de 400 km située dans la région d'Impfondo en République du Congo, a-t-il dit. Selon la plupart des réfugiés, les forces rebelles sont des 'libérateurs'. Ils ont déclaré fuir la violence et le harcèlement dont les troupes gouvernementales en retrait seraient responsables, a informé M. Redmond. Le HCR a ouvert un bureau à Impfondo pour répondre aux besoins de la population des réfugiés. La majorité d'entre-eux étaient des pêcheurs et s'autosuffisaient largement en nourriture, a-t-il ajouté.

RCD: Cas suspects de fièvre de Marburg à Durba

De sporadiques cas suspects de fièvre hémorragique de Marburg ont été signalés à Durba dans le nord-est de la RDC. Un communiqué émanant de l'OMS a déclaré qu'un nouveau cas de la maladie avait été confirmé par des tests virologiques effectués par l'Institut national de virologie (NIV) en Afrique du Sud. Le patient, un homme âgé de 30 ans, travaillant dans une mine d'or à Durba, est tombé malade le 8 janvier cette année. 15 cas suspects ont été relevés entre novembre et décembre 1999. Le rapport a indiqué que des échantillons prélevés sur 12 personnes avaient été remis au NIV pour faire effectuer des tests. 'Tous ces échantillons ont eu des résultats négatifs pour la fièvre de Marburg et d'autres éléments pathogènes,' a commenté l'OMS.

BURUNDI: 'Second souffle' pour le processus de paix

Un rapport analytique sur le processus de paix au Burundi, dont la reprise est prévue à Arusha le 21 février, a noté que ce processus bénéficiait d'un second souffle grâce aux efforts de médiation de l'ancien président sud-africain, Nelson Mandela. Le rapport, réalisé par Jan van Eck du Centre pour la résolution des conflits, basé en Afrique du Sud, a indiqué que les chances de progrès dans la recherche d'un accord de compromis avaient considérablement augmenté. Néanmoins, le rapport a souligné qu'en même temps, les parties burundaises négociaient dans le cadre 'd'un environnement interne et régional extrêmement négatif'. L'aggravation de la situation économique, s'ajoutant à la montée de l'insécurité, a créé une situation très instable. 'Le processus d'Arusha n'ayant pas entraîné une amélioration de la sécurité ni de la situation économique, un nombre croissant de personnes se demandent sérieusement s'il est nécessaire de poursuivre les négociations,' a averti le rapport. Le document a conclu que la nouvelle médiation pourrait jouer un rôle important dans la promotion de la confiance entre les différents bords, sans laquelle un accord significatif serait difficile à obtenir. [copies du rapport disponibles à partir de l'adresse électronique suivante: emyburgh@ccr.uct.ac.za]

RWANDA: Le procureur demande à la Chambre de rejeter la requête de Semanza

Le procureur du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) sis à Arusha, Carla del Ponte, a demandé, mercredi, à la Chambre d'appel du TPIR de rejeter une requête de l'accusé du génocide, Laurent Semanza. Ce dernier demande que son arrestation et sa détention soient déclarées illégales au motif que ses droits ont été violés à plusieurs reprises, a rapporté l'agence d'information indépendante Hirondelle. Madame del Ponte a fait valoir que les retards dans la procédure pendant la détention initiale de M. Semanza, au Cameroun en 1996, n'étaient pas imputables au parquet du TPIR qui avait fait preuve de 'diligence' à toutes les étapes de la procédure, a indiqué Hirondelle. Les avocats de la défense ont déclaré que les faits de l'affaire Semanza étaient 'les mêmes, similaires ou même identiques' à ceux d'un autre accusé du génocide Jean-Bosco Barayagwiza dont la Chambre d'appel avait ordonné, en novembre dernier, la libération pour vices de procédure. Mme del Ponte a déjà demandé au tribunal de réexaminer sa décision au sujet de Barayagwiza. 'J'ai avec moi 800 000 à un million de cadavres qui demandent justice et c'est à vous de décider ce qu'il faut faire,' aurait déclaré le procureur général aux juges, selon Hirondelle.

Lundi, la Chambre d'appel a maintenu le verdict prononcé contre Omar Serushago qui s'était pourvu en appel pour obtenir une peine plus légère. Selon l'agence d'information Hirondelle, le juge président aurait déclaré que l'appel était rejeté et que les raisons seraient données dans un document écrit le plus rapidement possible. Serushago, un ancien milicien rwandais de l'Interahamwe, a été condamné en février 1999 après avoir plaidé coupable des accusations de génocide portées contre lui. C'est cette raison qu'il a invoquée dans sa requête de réduction de peine.

OUGANDA: Yoweri Museveni dirige la guerre dans l'ouest

Vendredi dernier, le président ougandais, Yoweri Museveni, s'est rendu par avion dans le district de Bundibugyo touché par la guerre, à l'ouest de l'Ouganda, pour y rencontrer des commandants militaires et la population locale. 'Cette visite est d'importance militaire et politique,' a déclaré lundi à IRIN le capitaine Shaban Bantariza, porte-parole de l'armée dans l'ouest de l'Ouganda. 'En tant que commandant en chef, le président est obligé d'aller là o=F9 sont les problèmes pour offrir sa sagesse aux commandants et aux troupes. Compte-tenu de son expérience militaire, sa contribution est cruciale. Politiquement, la population locale a demandé au président de lui rendre visite et de lui garantir que cette mauvaise situation n'est que temporaire.'

Lundi, le journal semi-officiel 'New Vision' a rapporté qu'en dépit de la présence du président dans la région ravagée par la guerre, les rebelles de 'l'Allied Democratic Forces' (ADF) ont tué cinq personnes au cours du week-end. M. Museveni s'est jusqu'à présent exprimé devant des rassemblements publics et a demandé aux déplacés de rentrer chez eux, maintenant que l'armée 'prend le dessus' dans cette guerre. On estime à 140 000, le nombre de personnes déplacées.

ERYTHREE: Le gouvernement et le HCR réfutent les affirmations de 'l'opposition'

Le gouvernement érythréen et le HCR ont réfuté des accusations qui proviendraient du mouvement d'opposition, le 'Sewrawi Democratic Front for Eritrea' (SDFE) selon lesquelles la décision de rapatrier des réfugiés érythréens vivant au Soudan est 'irréfléchie' et ne soucie pas de l'avenir des retournés. 'Un rapatriement organisé ou spontané s'est déroulé ces huit dernières années au cours desquelles quelque 160 000 personnes sont retournées en Erythrée,' a indiqué à IRIN, mercredi, le porte-parole du gouvernement érythréen, Yemane Ghebre Meskel. 'Ces personnes sont généralement des rapatriés volontaires bénéficiant de l'assistance du HCR et de la Commission gouvernementale pour les réfugiés et les questions humanitaires,' a-t-il expliqué. 'On a établi qu'il y a environ 100 000 Erythréens actuellement au Soudan mais leur retour dépend d'eux-mêmes, s'ils souhaitent rentrer ou pas,' a-t-il ajouté. M. Ghebre Meskel a aussi démenti la totalité du rapport qui selon lui, est de la pure 'propagande éthiopienne', en maintenant qu'il n'y a pas 'd'opposition' en Erythrée.

Le HCR, pour sa part, a indiqué à IRIN, qu'il envisage de revenir dans le pays après en avoir été chassé en 1998. 'C'est vrai, le HCR a récemment discuté du retour de son personnel en Erythrée et du sort des réfugiés au Soudan,' a confié à IRIN, le porte-parole du HCR à Genève, Jacques Franquin. 'C'est le mandat du HCR de faciliter le retour des réfugiés qui expriment le désir de rentrer volontairement,' a-t-il dit. 'C'est vrai que nous avons négocié sur l'éventuel retour des réfugiés, mais c'est faux que nous agissons de concert avec le gouvernement et il n'y a aucune preuve que les réfugiés pourraient être conscrits de force,' a-t-il ajouté. Il a fait savoir que l'agence onusienne redéploiera son personnel et 'surveillera' la situation dans le pays avant de pouvoir faciliter des retours.

SOMALIE: Cas de choléra dont certains mortels dans certaines parties du pays

18 personnes sont mortes et 54 cas de choléra ont été relevés entre le 1er et le 13 février suite à une épidémie de choléra survenue à Marka et Qoryooley au centre de la Somalie, a annoncé, jeudi, à IRIN, un responsable de la cellule spéciale sur le choléra du 'Somalia Aid Coordination Body's (SACB). Il a réfuté des bulletins de presse relatant qu'entre trois et quatre personnes mouraient chaque jour dans ces régions. Il a indiqué qu'à Forlanini, au nord de Mogadiscio, o=F9 MSF-Espagne a mis en place un centre de soins contre le choléra, trois cas mortels et 100 cas de maladie ont été relevés. Il a également signalé que dans le sud de Mogadiscio, au centre d'Action Contre la Faim (ACF) situé à Hirja, 11 cas ont été relevés mais aucun mortel. 'La situation n'est pas aussi alarmante que la décrivent les organes d'information,' a-t-il affirmé. L'OMS apporte également de l'aide à ces centres.

SOMALIE: Grave insécurité alimentaire dans quelques districts

Une grave insécurité alimentaire a été relevée à Hudur, dans les districts de Hudur et Wajid de la région de Bakol, au sud de la Somalie. Le dernier rapport publié par le 'Food Security Assessment Unit (FSAU - Unité d'évaluation de la sécurité alimentaire) a révélé que le manque de réserves céréalières, une grave pénurie d'eau ainsi que l'absence de services sociaux, ont aggravé l'ensemble de la situation. Selon le rapport, les informations recueillies à Wajid ont confirmé que l'aide alimentaire distribuée vers la fin du mois de janvier jouera un rôle important dans la diminution du nombre de personnes quittant Wajid pour rejoindre Bay et Gedo, sauf ceux qui sont évacués en raison des pénuries d'eau. Le FSAU a rapporté que la région était 'relativement' calme et stable.

SOMALIE-KENYA: Le HCR entame un rapatriement volontaire des réfugiés somaliens

Le HCR a commencé mercredi le rapatriement volontaire de près de 1 000 réfugiés somaliens provenant des camps de Dadaab et de Kakuma, au nord du Kenya. Le premier des huit vols affrêtés par le HCR a décollé de Dadaab en transportant quelque 100 réfugiés retournant au port maritime de Bosaso, dans le nord de la Somalie, a annoncé un communiqué de l'agence onusienne. Selon ce communiqué, au cours des huit prochains jours, l'agence aidera les réfugiés à se rendre à Bosaso, au nord-est de la Somalie ou 'Puntland' et à Berbera à 'Somaliland'. 'Les réfugiés qui retournent ont chacun reçu une aide de rapatriement qui les aidera à entamer une nouvelle vie dans des maisons qu'ils ont quittées, il y a près de dix ans, lorsque la guerre civile a éclaté en Somalie,' a indiqué le document. Près de 140 000 réfugiés somaliens, originaires pour la plupart du sud de la Somalie, se trouvent dans des camps situés au Kenya.

Nairobi, le 18 février 2000

[FIN]

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