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Bulletin hebdomadaire d'information 48 pour l'Afrique Centrale et de l'Est

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(du 29 novembre au 3 décembre 1999)

BURUNDI: Mandela désigné comme facilitateur du processus de paix

Les dirigeants d'Afrique Australe et de l'Est, réunis mercredi pour le huitième sommet des Grands Lacs sur le Burundi, ont désigné l'ancien Président sud-africain, Nelson Mandela, comme facilitateur du processus de paix au Burundi. Les chefs d'Etat ont déclaré dans un communiqué qu'ils "se rendaient compte de l'importance d'un nouveau facilitateur pour assurer le leadership politique" du processus de paix pour le Burundi, et avaient en conséquence désigné M. Mandela, après avoir dûment consulté l'OUA et l'ONU.

Le Président sud-africain, Thabo Mbeki, a remercié les dirigeants du sommet pour la confiance placée en M. Mandela, et son porte-parole, Parks Mankahlana, a annoncé que M. Mandela avait accepté le mandat, selon l'agence de presse Hirondelle. S'il confirme son accord, M. Mandela remplacera l'ancien président de Tanzanie, feu Julius Nyerere, comme facilitateur des pourparlers.

Le sommet, relevant par ailleurs que les négociations de paix "ont atteint un stade avancé et que des progrès substantiels ont été accomplis", a décidé de maintenir Arusha comme lieu principal du processus.

BURUNDI: Le sommet demande de démantèlement des camps de regroupement

Les dirigeants régionaux à Arusha ont également "noté avec regret" que la situation politique et les conditions de sécurité ne s'étaient pas améliorées de manière significative dans le pays, et que les rebelles hutus avaient intensifié leurs attaques contre le gouvernement. Le sommet a par ailleurs "exprimé sa déception" de constater que le gouvernement a poursuivi sa politique de camps pour contenir la population civile, malgré son engagement à démanteler les camps existants, et a redemandé à Bujumbura de "démanteler immédiatement tous les camps de regroupement."

RDC: 500 observateurs militaires des Nations Unies en stand-by

Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a demandé mardi au Secrétaire Général, Kofi Annan, "avec effet immédiat, de prendre les mesures administratives nécessaires pour équiper jusqu'à 500 observateurs militaires des Nations Unies, en vue de faciliter un déploiement futur rapide de l'ONU [en RDC] comme autorisé par le Conseil". Il a cependant souligné que "le déploiement progressif des observateurs militaires des Nations Unies, et des éléments de soutien et de protection nécessaires ... sera sujet à une décision ultérieure du conseil" lorsque celui-ci aura reçu les conclusions de l'évaluation technique des conditions de sécurité dans le pays. A cet égard, le Conseil a demandé à M. Annan de "l'informer dès que possible sur la situation en RDC et de lui soumettre ses recommandations pour le déploiement futur de personnels des Nations Unies dans le pays, et sur leur sécurité."

RDC: Du personnel humanitaire multidisciplinaire pour soutenir la MONUC

Parallèlement, la résolution du Conseil de Sécurité autorise également un personnel multidisciplinaire dans les domaines concernant "les droits de l'Homme, les affaires humanitaires, l'information du public, le soutien médical, la protection des enfants, les affaires politiques et le personnel de soutien administratif" à aider le Représentant Spécial du Secrétaire Général pour la RDC, Kamel Morjane, jusqu'au 1er mars 2000.

RDC: Les rebelles cèdent Bokungu

Le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) a annoncé vendredi qu'il avait cédé la veille la ville stratégique de Bokungu, au nord-ouest de la Province de l'Equateur, après d'intenses bombardements. Les forces rebelles n'ont pu résister aux assauts portés par hélicoptère et par voie fluviale à Bokungu. Ils se sont cependant repliés sur une nouvelle ligne de défense d'o=F9 ils peuvent empêcher le gouvernement et les forces zimbabwéennes d'accéder aux forces alliées assiégées à Ikela, a déclaré le porte-parole du RCD, Kin-Kiey Mulumba, cité par l'agence de presse Associated Press. Il y a eu "une attaque massive" de l'alliance gouvernementale, impliquant trois canonnières, quatre hélicoptères et des bombardiers Antonov, a affirmé M. Mulumba. D'intenses combats ont été signalés au nord-ouest de la province de l'Equateur lundi et mardi.

RDC: Le RCD dément être soutenu par des mercenaires américains

M. Mulumba a par ailleurs démenti les accusations zimbabwéennes selon lesquelles des mercenaires américains seraient impliqués au côté des rebelles, dans le sud de la RDC. "Je démens catégoriquement que nous ayons des mercenaires à nos côtés, et surtout pas des Américains", a déclaré M. Mulumba à l'AP. Le porte-parole de la défense zimbabwéenne, le colonel Chancellor Diye, avait affirmé lundi que des mercenaires américains opéraient dans les régions du centre et de l'est de la RDC, et combattaient au côté des rebelles congolais.

"La présence de mercenaires blancs a été remarquée, 15 à Lusambo et le même nombre à Kabalo. Les mercenaires sont des ressortissants américains, ils s'occupent de l'équipement de communication et de l'artillerie", avait affirmé M. Diye. Lusambo et Kabalo sont situées au nord et à l'est respectivement d'un centre clé d'extraction du diamant au Congo, Mbuji
Mayi.

RDC: Le MLC ne croit pas à la réconciliation entre les groupes rebelles

Le Mouvement de Libération du Congo (MLC) a exprimé "sa profonde perplexité" devant les dernières tentatives de réconcilier et d'unir les groupes rebelles congolais. Dans un rapport parvenu à IRIN, le MLC a indiqué que les chances de réconciliation entre rebelles étaient minces si les raisons qui ont mené aux affrontements entre les deux factions du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) (à Kisangani en août dernier et plus récemment à Beni et Butembo) n'étaient pas résolues.

Le RCD-Goma a annoncé la semaine dernière que les trois groupes rebelles se réuniraient dans les prochains jours pour aplanir leurs différences. Tout en saluant cette initiative, le MLC refusera d'être associé avec "toute initiative folklorique ... qui constituerait une perte de temps", indiquait le rapport. Il notait cependant qu'une plate-forme commune entre les mouvements rebelles permettrait d'harmoniser les positions "en vue des prochaines élections."

RDC: On craint de nouveaux cas de fièvre hémorragique

Deux nouveaux cas présumés de fièvre hémorragique ont été signalés pendant la seconde semaine de novembre dans la Province Orientale, a indiqué mardi à IRIN un responsable de l'OMS. Les deux malades, l'un à Durba et l'autre à Watsa, sont décédés. "Ils présentaient les signes et symptômes de la fièvre hémorragique mais nous attendons confirmation du laboratoire", a indiqué le responsable. Ce développement est une source de préoccupation en raison du laps de temps écoulé depuis que les derniers cas présumés ont été signalés, a précisé le responsable. "Ces cas-ci ne semblent pas liés à l'épidémie précédente", a-t-il dit. "il pourrait s'agir d'une nouvelle épidémie mais nous n'en sommes pas encore sûrs", a-t-il expliqué. Selon les estimations, il y aurait eu environ 60 décès dus à la fièvre hémorragique, liée au virus Marburg, dans la région de Durba, entre novembre 1998 et mai de cette année.

RDC: "Crise nutritionnelle" au Bas-Congo

Des taux élevés de malnutrition à la fois sévère et chronique ont été observés dans des zones de "crise nutritionnelle", à Luozi et dans les districts de Mangembo au Bas-Congo, dans l'ouest de la RDC, a indiqué mardi l'ONG internationale Medical Emergency Relief International (Merlin). Selon l'ONG, la situation est probablement exacerbée par l'afflux de réfugiés et retournés de la République du Congo voisine. Une étude menée sur un groupe de 900 enfants de moins de cinq ans, entre la mi-septembre et la mi-octobre, une période de soudure traditionnelle à la fin de la saison sèche, a révélé des taux de malnutrition "suffisamment élevés pour être alarmants", même en l'absence de données de comparaison pour d'autres périodes, signale l'ONG.

"La malnutrition fait partie intégrante de la période de soudure mais ici on relève des taux de 26 pour cent de malnutrition sévère globale parmi les enfants âgés de six à 59 mois", ajoute l'ONG. Traditionnellement, le Bas-Congo entretient des relations commerciales substantielles avec la République du Congo; la fermeture de la frontière a "eu un impact énorme sur l'économie locale et entraîné une réduction massive de la capacité des gens à nourrir leurs familles", ajoute Merlin.

RWANDA: Introduction officielle de l'appel contre la décision de libérer Barayagwiza

Le Procureur du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) a officiellement introduit mercredi sa demande de révision de la décision de la Chambre d'appel du Tribunal de libérer le présumé génocidaire, Jean-Bosco Barayagwiza, pour vice de forme, a déclaré jeudi à la presse le porte-parole du Secrétaire Général des Nations Unies, Fred Eckhard. Mme del Ponte a déclaré qu'elle souhaitait présenter de nouveaux faits qui, selon elle, devraient pouvoir entraîner une annulation de la décision; une alternative, a-t-elle indiqué, serait que le tribunal d'appel abandonne la clause stipulant que la libération doit se faire "au préjudice" du Procureur, ce qui permettrait au TPIR de procéder à une nouvelle arrestation de M. Barayagwiza, selon l'agence de presse indépendante Hirondelle. "Aucune date n'a été fixée pour que la Chambre rende sa décision", a déclaré jeudi M. Eckhard.

RWANDA: Les vivres importés de RDC remplissent les marchés

Les prix sur les marchés sont restés relativement stables dans les régions touchées par une mauvaise répartition des pluies, à l'exception d'Umutara o=F9 les prix ont grimpé en flèche au cours des deux dernières semaines, indique le dernier bulletin mensuel du système d'alerte précoce à la famine d'USAID (FEWS). Selon le bulletin, les dernières évaluations ont permis de constater que les importations d'aliments de base en provenance de RDC contribuaient à stabiliser l'approvisionnement des marchés au Rwanda. Dans l'ensemble, les conditions de sécheresse en octobre ont réduit les perspectives pour la saison 2000 de fèves et de maïs sur la moitié du territoire rwandais, indique le rapport. "Des pertes totales de production sont attendues dans certaines localités, et les rendements seront très bas dans toute la région touchée", selon le rapport. Une équipe d'évaluation inter-agence a recommandé début novembre que le PAM double, de 3 000 à 7 000 tonnes par mois, ses distributions alimentaires dans les régions touchées par la sécheresse.

RWANDA: Nouvelles intégrations d'ex-FAR dans l'armée

Environ 1 500 anciens soldats des FAR et autres anciens "agents infiltrés" ont terminé samedi un programme de "sensibilisation" de deux mois, marquant leur réintégration dans l'armée ou la vie civile, a rapporté l'agence de presse du Rwanda (RNA). Selon des sources bien informées, citées par l'agence de presse, certains des ex-FAR réintégrés auraient déjà rejoint l'Armée patriotique du Rwanda (APR) et combattraient le gouvernement de Kabila en RDC. Un document de politique générale publié récemment par le gouvernement indique qu'environ 10 000 ex-FAR ont été absorbés dans l'armée l'an dernier.

OUGANDA: Le parlement vote une loi d'amnistie pour les rebelles

Mardi, le parlement ougandais a voté une loi offrant aux rebelles une amnistie de six mois, pour tenter de mettre fin aux insurrections continuelles des 'Allied Democratic Forces' (ADF) à l'ouest du pays et de la 'Lord Resistance Army' (LRA) dans le nord. Les rebelles ont six mois, à dater de la signature de la loi par le Président Yoweri Museveni, pour demander à bénéficier de l'amnistie en remettant leurs armes et en se rendant, a rapporté mercredi l'agence de presse Reuter.

Cette loi d'amnistie, qui prévoit la réintégration des rebelles dans la société et peut être prolongée par le gouvernement sans nouvelle intervention du parlement, représente une nouvelle approche, plus diplomatique, des rébellions qui ont entraîné le déplacement de plus de 400 000 Ougandais. Depuis des années, M. Museveni répétait que les rebelles étaient de simples criminels qui ne pouvaient être mâtés que militairement, a ajouté Reuter.

SOMALIE: Le sommet de l'IGAD adopte le plan Guelleh

Au cours d'un sommet qui s'est tenu récemment, l'Ethiopie, le Kenya et le Soudan ont accueilli favorablement une proposition du Président Ismael Omar Guelleh d'adopter une nouvelle approche du conflit en Somalie. Trois Etats membres de l'IGAD (Agence Intergouvernementale pour le Développement) ne participaient pas au sommet: l'Erythrée, l'Ouganda et la Somalie. L'Erythrée a refusé de participer du fait que, d'après elle, Djibouti soutient l'Ethiopie dans le conflit qui les opposent; selon le quotidien semi-officiel ougandais 'New Vision', l'Ouganda n'ayant pas acquitté ses cotisations à l'association sous-régionale, il aurait siégé sans droit de parole. Le siège de la Somalie à l'IGAD est vacant depuis l'effondrement de 1991. Selon l'AFP, M. Guelleh a déclaré que ni l'Erythrée ni l'Ouganda n'avaient présenté de "raison convaincante" pour expliquer leur absence.

Le sommet a appelé à une "approche de la base vers le sommet dans le cadre de laquelle le rôle des seigneurs de guerre serait restreint tandis que celui de la société civile serait valorisé". La déclaration du sommet a salué la décision du "Somaliland", du "Puntland" et de "la région de Bay et Bakool" de promouvoir la paix dans leurs régions. Des sources diplomatiques ont indiqué à IRIN que le Comité permanent de l'IGAD pour la Somalie, présidé par l'Ethiopie, se réunira à Nairobi le 15 décembre prochain, pour décider d'un plan de mise en oeuvre.

Texte intégral des déclarations de l'IGAD: http://www.igad.org.

SOMALIE-ETHIOPIE: Aideed arrête le Front de Libération Oromo à Mogadiscio

Le chef de faction somali Hussein Aideed a désarmé des membres du groupe éthiopien Front de Libération Oromo (OLF) vivant à Mogadiscio. Cette décision résulte de réunions à Addis-Abeba en octobre dernier, entre M. Aideed et les autorités éthiopiennes, a indiqué à IRIN un porte-parole de M. Aideed.

L'OLF est un groupe rebelle éthiopien, formé en 1974, qui s'était allié à Aideed et a utilisé le territoire somali comme base arrière. Des représentants de Libye et d'Egypte ont supervisé le désarmement et la remise d'environ 100 armes, a précisé le porte-parole de M. Aideed, Abdulatif Afdub. Le porte-parole du gouvernement éthiopien, Hailekiros Gessesse, a indiqué à IRIN que l'Ethiopie n'avait rien promis en échange. "Il [Aideed] devrait nettoyer devant sa porte... il devrait penser à son propre peuple", a déclaré M. Hailekiros, en démentant une fois encore que des troupes éthiopiennes soient basées en Somalie.

KENYA: Le Front de Libération Oromo accuse le gouvernement du Kenya

La radio de l'OLF a également déploré un changement d'attitude de la part du gouvernement kenyan, avec lequel il y avait "une certaine compréhension" (presque un soutien direct) dans le passé. La radio de l'OLF, relayée la semaine passée par la BBC, a accusé le Kenya d'avoir "déclaré la guerre" à l'OLF et d'avoir arrêté, tué et torturé des Oromos au Kenya. Dans une déclaration publiée sur son site internet, l'OLF a annoncé la semaine dernière que Dawud Ibsa Ayana avait repris la direction du mouvement, après la démission de l'ancien président, Galasa Dilbo, pour raisons de santé.

SOUDAN: La loi américaine sur l'aide alimentaire aux rebelles préoccupe le PAM

Le PAM a exprimé sa préoccupation concernant une nouvelle loi américaine qui autorise l'envoi d'aide alimentaire pour les combattants rebelles dans le sud du Soudan. Parallèlement, Khartoum a condamné l'éventuelle décision de procurer une aide alimentaire à la 'Sudan People's Liberation Army' (SPLA - Armée de libération du peuple soudanais), décision qu'il qualifie de déclaration de guerre. "Cette déclaration de Bill Clinton (Président américain) de donner une aide alimentaire au mouvement rebelle représente un comportement américain irresponsable", a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement, Ghazi Salahuddin, cité par les agences de presse. Le PAM, qui est l'une des principales organisations impliquées dans la distribution de vivres aux populations soudanaises, avait précédemment indiqué qu'il s'inquiétait de ce que la sécurité des personnes qui acheminent et distribuent les vivres soit compromise si certains venaient à être considérés comme partisans.

Cette disposition légale controversée est contenue dans une loi américaine sur les opérations à l'étranger, qui fait partie du budget américain signé lundi par M. Clinton. Le PAM se préoccupe de l'impact que toute distribution alimentaire à un côté seulement pourrait avoir sur la crédibilité de l'Opération Soudan Survie (OLS), un effort inter-agences qui nourrit actuellement deux millions de personnes chaque mois. Selon le porte-parole des Nations Unies, Fred Eckhard, le PAM craint que la décision américaine, si elle était appliquée, ne puisse "potentiellement compromettre ses opérations logistiques dans les airs et sur le terrain. Il craint de devenir une cible militaire si ses avions sont pris pour de nouveaux appareils livrant la nourriture américaine".

SOUDAN: Rubin condamne l'accord avec l'Umma

Le porte-parole du Département d'Etat, James Rubin, a déclaré à la presse que l'accord signé vendredi à Djibouti entre Khartoum et le parti d'opposition Umma montrait clairement l'intransigeance de Khartoum, dans la mesure o=F9 "il ne prend pas en compte la préoccupation principale que nous avons tous eue (concernant) le piètre bilan du Soudan en matière de droits de l'Homme, ses politiques délibérées de privation, et son refus d'envisager sérieusement la paix". Pour ses signataires, l'accord est "une déclaration de principes" qui envisage une période de transition de quatre ans, suivie d'un référendum au sud du Soudan demandant s'il convient de confirmer l'unité avec le nord ou de faire sécession.

Nairobi, le 3 décembre 1999

[FIN]

[Les informations contenues dans ce bulletin vous sont parvenues via IRIN, un departement d'informations humanitaires des Nations Unies, mais ne refletent pas necessairement les vues des Nations Unies ou de ses agences. Pour plus d'information ou abonnement, veuillez contacter UN IRIN-CEA: Tel: +254 2 622 147, Fax: +254 2 622 129, e-mail: irin@ocha.unon.org. Si vous reimprimez, copiez, archivez ou renvoyez ce bulletin, merci de tenir compte de cette reserve. Toute citation ou extrait devrait inclure une reference aux sources originales. Les rapports d'IRIN sont archives sur internet sous : http://www.reliefweb.int/, ou bien peuvent etre retrouves automatiquement par courrier electronique sous : archive@ocha.unon.org. Mailing liste: irin-cea-francais-hebdo]

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