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Bulletin hebdomadaire d'information 1 pour l'Afrique Centrale et de l'Est

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NATIONS UNIES
Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires - IRIN
Pour l'Afrique Centrale et de l'Est
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(du 1 au 7 janvier 2000)

GRANDS LACS: Ouverture prochaine du débat du Conseil de sécurité sur la RDC

D'importants leaders de la région rencontreront des diplomates occidentaux pour discuter des moyens de consolider le processus de paix de Lusaka sur la RDC, lors de la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU qui se tiendra du 24 au 28 janvier, ont déclaré des représentants des Nations Unies ce jeudi. Richard Holbrooke, ambassadeur des Etats-Unis auprès de l'ONU et, ce mois-ci, président du Conseil de sécurité, a déclaré que le président Laurent-Désiré Kabila avait accepté de participer à cette rencontre, avec d'autres leaders de la région. Le but de cette réunion est de 'revitaliser et recalibrer le processus de paix de Lusaka et d'aider à renforcer la volonté de trouver une solution africaine à un problème africain,' a rapporté l'Agence France Presse (AFP).

GRANDS LACS: Le représentant de Kofi Annan chargé de la crise du Burundi

Le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, a nommé son représentant spécial pour les Grands Lacs en la personne de Berhanu Dinka. Son rôle sera de 'promouvoir le rôle des Nations Unies dans le cadre des efforts de la communauté internationale pour tenter de mettre un terme au détériorement de la situation au Burundi,' a indiqué un communiqué de presse des Nations Unies mardi. M. Dinka devrait représenter M. Annan à Arusha, lors des négociations de paix pour le Burundi et traiter la question des 'dimensions régionales du conflit en RDC' par une 'étroite interaction' avec Kamel Morjane, le représentant spécial de Kofi Annan en RDC, a informé le communiqué de presse.

RDC: Sombres perspectives de paix cette année, selon l'EIU

'Il reste peu d'espoir d'entrevoir une conclusion satisfaisante au conflit en RDC' dans les douze prochains mois, si l'on en croit les signes selon lesquels de nombreux combattants préfèreraient prolonger la guerre que conclure la paix, a indiqué la 'Economist Intelligence Unit' (EIU - Unité de renseignements économiques) dans ses sombres projections publiées dans un rapport sur les perspectives de la RDC pour l'an 2000. Toutefois, ajoutait le texte, le processus de l'accord de paix de Lusaka avait mis en lumière les faiblesses des différentes parties, à tel point qu'elles laissaient plutôt pressentir 'une dérive vers un désengagement progressif.' Compte-tenu de la lassitude des alliés - Le Zimbabwe, l'Angola et la Namibie - et 'd'une population hostile au sein de laquelle il n'a plus vraiment de légitimité ni de soutien,' Kinshasa pourrait bien 'continuer à tarder à mettre en application le processus de paix, y compris la libéralisation politique, que le gouvernement perçoit, à juste titre, comme une menace directe à sa propre survie,' prévoit l'EIU.

RDC: Retour au calme à Djugu, mais subsistance des besoins humanitaires

La situation dans la région de Djugu, dans le district d'Ituri, au nord-est de la RDC, o=F9 des conflits sporadiques entre les pastoralistes Hema et les agriculturalistes Lendu s'étaient amplifiés à la mi-décembre, était relativement calme aujourd'hui, a informé IRIN, un représentant humanitaire de la région jeudi dernier. 'La situation est actuellement plus calme, hormis quelques attaques sporadiques dans des villages,' et ceci pourra peut-être permettre aux efforts actuels de pacification de porter leurs fruits, a indi qué Philip Spoerri, chef de délégation du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) pour l'est de la RDC. Parallèlement, la commission de l'administration territoriale du groupe rebelle, le RCD-Mouvement de libération (RCD-ML) a affirmé avoir facilité la préparation d'un traité visant à restaurer la paix et la sécurité à Djugu. Dans un 'document de travail' présenté à Bunia, les représentants respectifs des groupes Hema et Lendu avaient demandé un pardon mutuel des torts infligés aux deux communautés et avaient préparé le terrain pour une cessation des hostilités, a indiqué un communiqué de presse du RCD-ML.

RDC: MSF veut démontrer sa neutralité dans le district d'Ituri

L'organisation humanitaire de santé, MSF, a envoyé une équipe supplémentaire dans la région au nord de Bunia, a indiqué un communiqué de MSF jeudi. 'De nombreux adultes et enfants blessés à coups de machettes sont soignés dans les différents hôpitaux de la région, et la violence n'est vraisemblablement pas sur le point de cesser, précisait le texte. En réponse aux accusations selon lesquelles MSF ainsi que d'autres organisations n'étaient pas restées neutres dans le conflit, MSF avait décidé d'envoyer une équipe à Bunia, o=F9 il y avait une forte population de Hema, et une autre à Rethy ou Mahagi, o=F9 on comptait beaucoup de Lendu, a ajouté le communiqué.

RDC: Kabila rencontre certains leaders de l'opposition

Le président Kabila a rencontré des chefs de l'opposition non armée - politiques, religieux et professionnels - afin d'entamer les premières discussions depuis sa prise de pouvoir en mai 1997, a rapporté l'Agence France Presse mardi, citant la télévision congolaise. Quelque 50 politiques, y compris Likulia Bolongo, le dernier premier ministre du dictateur déchu, Mobutu Sese Seko, ont participé aux pourparlers de Kinshasa. Parmi les hauts représentants de l'opposition qui avaient boycotté l'invitation de M. Kabila, on comptait Etienne Tshisekedi, leader de l'Union pour la démocratie et les forces sociales, et Joseph Olenghakoy des Forces innovatives pour l'union et la solidarité.

RDC: Tshisekedi rejette tous pourparlers en dehors du cadre de Lusaka

Etienne Tshisekedi a déclaré cette semaine en Afrique du Sud que les négociations inter-congolaises prévues dans l'accord de paix de Lusaka représentaient la seule base pour résoudre la question congolaise. Il a ajouté qu'il ne participerait pas à des consultations politiques non prévues dans le cadre de l'accord de Lusaka. Le second vice-président du mouvement rebelle, le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), Moïse Nyarugabo a déclaré lundi que son mouvement attendait que le facilitateur des négociations inter-congolaises, l'ancien président du Botswana, Ketumile Masire, mette en place un 'calendrier des consultations', lesquelles pourraient avoir lieu à l'île Maurice, en Ethiopie, en Afrique du Sud ou au Botswana. Le ministre des affaires étrangères du Botswana a confirmé mardi à IRIN que M. Masire, proposé comme facilitateur des négociations politiques de RDC, avait en effet accepté d'occuper ce rôle.

RDC: Bemba revendique des victoires dans les combats en Equateur

Le groupe rebelle, le Mouvement de libération du Congo (MLC) a revendiqué avoir tué mercredi au moins 210 soldats de l'armée régulière dans la reprise des combats, dans la province d'Equateur, sur le front nord-ouest, a rapporté l'agence de presse Reuters. Le chef du MLC, Jean-Pierre Bemba a déclaré que 150 soldats des Forces armées congolaises (FAC) avaient été tués lorsque le MLC avait repoussé une attaque du gouvernement sur Kuka, village de pêcheurs tenu par les rebelles. Il a ajouté que 60 autres personnes avaient trouvé la mort dans une embuscade tendue sur le fleuve du Congo à Libanda, selon Reuters. Parallèlement, une source militaire en RDC a indiqué à IRIN mardi que les opérations à Ikela - o=F9 les forces alliées du gouvernement sont encore assiégées par les rebelles du RCD, malgré un accord négocié par la CMM prévoyant l'autorisation de fourniture de matériel aux alliés - semblaient 'devenir critiques'. Toujours selon cette source, il y aurait vraisemblablement une issue 'd'une manière ou d'une autre' dans les jours qui suivent.

RWANDA: Démission du président du Parlement

Le président du Parlement, Joseph Kabuye Sebarenzi, a démissionné de manière inattendue jeudi, apparemment pour éviter qu'une campagne ne l'évince de son poste pour mauvaise administration et abus de pouvoir, a rapporté l'agence de presse Reuters. Un député, Tito Rutaremara, qui faisait partie des 85 pour cent d'élus qui avaient demandé la démission de M. Sebarenzi, a déclaré que le président du Parlement avait 'commis beaucoup d'erreurs.' Parmi ces erreurs, on comptait la 'règle dictatoriale, allant à l'encontre du régime parlementaire et des lois élémentaires, et son interprétation des lois, ce qu'il n'était pas habilité à faire,' selon les propos de M. Rutaremara cités par le service de la BBC de Kirundi/Kinyarwanda.

RWANDA: Un plan économique sur 20 ans aux objectifs ambitieux

Le Front patriotique rwandais au pouvoir (FPR) a produit un plan de développement sur 20 ans destiné à accroître le revenu par habitant, de 250 dollars à 5 000 dollars d'ici l'année 2020, a rapporté l'ARI vendredi. Il a aussi pour objectif de faire passer le nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté, de 50 pour cent aujourd'hui à moins de 20 pour cent dans vingt ans. Ce plan prévoit aussi l'élimination de la famine, l'augmentation de la productivité et de la diversification agricoles, et l'intensification de la spécialisation dans les cultures à haut rendement et la production animale.

RWANDA: Le ministère veut accélérer les procès de génocide

Le ministre de la justice, Jean de Dieu Mucyo a annoncé mercredi que le système judiciaire avait instruit quelque 2 500 procès de génocide en 1999, contre seulement 1 200 en 1997 et 1998, a rapporté l'ARI. Le système de justice participatoire de Gacaca accélèrerait le processus, lorsqu'il commencerait à opérer, probablement en avril 2000, après la promulgation des lois nécessaires, selon les propos prêtés par l'ARI au ministre de Dieu Mucyo.

BURUNDI: Amnesty accuse l'armée et les rebelles d'avoir perpétré des massacres

Au moins 43 personnes ont été tuées par des membres des forces armées le 31 décembre 1999 dans la commune de Kabezi, dans le Bujumbura Rural, o=F9 des conflits n'ont cessé d'éclater au cours des quelques derniers mois, a affirmé jeudi l'organisation de défense des droits de l'homme, Amnesty International. On a retrouvé jusqu'à présent 43 corps dans trois endroits différents. Ces massacres semblent être le fait de représailles à une embuscade tendue le 28 décembre à Gakungwe-Ramba, dans laquelle deux soldats avaient trouvé la mort, a précisé Amnesty. L'organisation des droits de l'homme a déclaré que le gouvernement doit 'reconnaître publiquement ces tueries' et garantir que les coupables soient traduits en justice. Elle a également fait état d'une embuscade sur un minibus près de Nyamugari mardi, au cours de laquelle tous les passagers auraient été tués et a déclaré que 'l'incident s'apparenterait à de nombreuses attaques commises sur des véhicules dans les alentours et attribuées à des groupes armées de l'opposition.'

BURUNDI: L'armée essaie de déloger les rebelles du sud-est

Depuis le début de la nouvelle guerre, des affrontements ont éclaté entre le gouvernement et les forces rebelles de part et d'autre d'un large front, a rapporté mercredi l'agence de presse du Burundi, 'Azania'. Citant une source militaire, l'agence a indiqué que l'armée avait lancé une offensive destinée à 'nettoyer' les communes de Gisuru, Kinyinya, Giharo et Nyabitsinda en se débarrassant des éléments rebelles. La commune de Giharo a été particulièrement touchée au nord et à l'est, a précisé le rapport.

BURUNDI: Le ministre déplore le lien entre le tribunal du génocide et Arusha

Le ministre de la justice, Terence Sinunguruza a déclaré jeudi que bien que le Burundi ait maintes fois soulevé la question de savoir s'il fallait établir un tribunal criminel international pour le pays, d'autres, regrettablement, ne cessaient de lier sa création à l'évolution des pourparlers de paix d'Arusha. 'Malheureusement, certaines personnes veulent le lier au processus d'Arusha,' et c'est pourquoi l'ONU n'était pas prête à se pencher sur l'idée de ce tribunal avant la finalisation d'un accord à Arusha, a déclaré M. Sinunguruza sur les ondes de la radio nationale.

OUGANDA: L'armée enquête sur l'origine des armes de l'ADF

L'armée ougandaise enquêtait sur l'origine des nouvelles armes qui avaient été utilisées lors de 14 attaques lancées par l'ADF dans les districts de Bundibugyo, Kabarole et Kasese depuis le raid du 9 décembre à la prison de Katojo près de Fort Portal, ont rapporté les organes d'information. Des sources humanitaires ont déclaré que bien que la plupart des rebelles aient auparavant utilisé des machettes et des couteaux, tous utilisaient maintenant des fusils.

RCA: 'Conditions précaires' pour les victimes des inondations

Le gouvernement de la République centrafricaine a besoin de plus de deux millions de dollars pour son Plan d'urgence national afin de subvenir aux besoins de quelque 20 000 victimes des inondations à Bangui et dans d'autres provinces, apprenait-on dans le dernier rapport d'OCHA des Nations Unies. OCHA a indiqué que près de 14 000 personnes vivaient dans des 'conditions précaires' et que des milliers d'hectares de terre cultivée avaient été détruits. 'Des pluies persistantes, l'eau stagnante et les conditions d'hygiène généralement précaires exposent les victimes à des risques de maladies,' ajoutait le rapport.

SOMALIE: Un travailleur humanitaire tué

Un employé de CARE International, l'ingénieur Sueb Mohamed Hussein a été tué par balles dimanche à Balad, à plusieurs kilomètres au nord de Mogadiccio alors qu'il était parti évaluer des projets 'vivres contre nourriture' dans la région de Shabelle, a appris jeudi à IRIN la porte-parole de CARE, Wendy Driscoll. CARE était convaincu que l'incident était le fait de la malchance et non d'une attaque directe, a-t-elle ajouté. Parallèlement, des miliciens présumés appartenir au clan Geledleh ont pris en embuscade un convoi de 30 camions de la Croix-Rouge transportant 300 tonnes de nourriture mardi, pillant trois camions avant d'être repoussés, a rapporté Reuters. Deux camions furent plus tard récupérés grâce à des renforts envoyés de la ville voisine, Bardera, ajoutait le bulletin d'information. Ceci constituait la troisième attaque sur des travailleurs humanitaires ou sur des véhicules en l'espace d'une semaine, intervenue après la mort d'Hussein dimanche et l'attaque d'un convoi de 13 camions alimentaires de CARE ayant fait trois blessés parmi des gardes de sécurité, a informé Reuters.

SOMALIE: Puntland lève son interdiction sur les fonctionnaires internationaux de l'ONU

L'administration de Puntland au nord-est de la Somalie a retiré son mandat d'expulsion de la région, issu en décembre dernier, concernant les membres internationaux des Nations Unies. Cette décision est intervenue après des négociations entre des représentants des Nations Unies dans la région et l'administration, a confirmé auprès d'IRIN un représentant du PNUD-Somalie jeudi. L'interdiction avait été levée pour un des travailleurs, seulement une semaine après avoir été imposée.

SOMALIE: Insécurité alimentaire sévère dans certaines parties du sud du pays

L'Unité inter-agences pour l'évaluation de la sécurité alimentaire (FSAU) a indiqué que la saison actuelle 'Deyr' a été exceptionnellement marquée par l'arrivée tardive des fortes pluies dans la plupart des régions. Là o=F9 les pluies sont venues tard et ont cessé en décembre, on s'attend à des rendements agricoles faibles au moment de la récolte qui se situe entre les mois de janvier et février 2000. Les groupes les plus vulnérables dans le sud de la Somalie sont les agro-pastoralistes de Bakool, Gedo, Bay et Hiraan - par rapport aux groupes pastoraux et riverains de ces régions, a indiqué le rapport.

ETHIOPIE-SOMALIE: L'Ethiopie utilise le port de Berbera en Somaliland

Le ministère éthiopien des transports a confirmé que le port de Berbera en Somaliland a été ouvert avec succès au trafic maritime éthiopien. Selon les propos du vice-ministre éthiopien des transports et communications, Ayenew Bitewligne, rapportés dans les colonnes du journal hebdomadaire amharique 'Efoyta', 30 000 tonnes de secours alimentaires ont jusqu'à présent été transportées en Ethiopie par voie maritime. M. Ayenew a déclaré que le Danemark apportait sa contribution aux efforts de rénovation et d'amélioration de l'axe routier reliant la frontière éthiopienne à Berbera. Reuters a rapporté que l'Ethiopie prévoyait également d'utiliser Port Soudan à l'avenir.

ETHIOPIE-ERITHREE: 'Les arrangements techniques' encore inacceptables pour l'Ethiopie

Les deux pays voisins, l'Ethiopie et l'Erithrée maintiennent soutenir l'Accord-Cadre en 11 points, endorsé par les chefs d'état de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) lors du Sommet qui s'était tenu au Burkina Faso en juin 1998 et les modalités de son application endorsées à Alger lors du 35ème Sommet de l'OUA. Néanmoins, l'Ethiopie estime que les Arrangements Techniques pêchent sur un 'certain nombre de points', a informé IRIN un porte-parole mercredi. Le Consul éthiopien en poste à Nairobi, Mengistu Ayalew, a précisé à IRIN que le retour au 'statu quo ante' n'étant pas totalement garanti dans les arrangements, ceux-ci étaient donc inacceptables pour l'Ethiopie'.

M. Ayalew a indiqué que le document des Arrangements Techniques reste silencieux sur les 'régions précises' que l'Erithrée doit évacuer. Le même document prévoit aussi la mise en place d'une mission de maintien de la paix, sous l'égide de l'ONU. 'Ceci est contraire au mandat clairement stipulé et entériné dans l'Accord-Cadre, lequel recommande le déploiement d'un groupe d'observateurs militaires par l'OUA avec le soutien de l'ONU,' a-t-il dit. L'Erithrée, pour sa part, déclare être en accord avec l'Accord-Cadre, les modalités et les Arrangements Techniques.

ERITHREE-SOUDAN: L'Erithrée et le Soudan restaurent leurs liens diplomatiques

L'Erithrée et le Soudan ont signé lundi un communiqué commun pour restaurer leurs relations diplomatiques et rouvrir les postes de frontière entre les deux pays, a rapporté l'Agence de Presse érithréenne (ERINA). Elle a indiqué que conformément à l'Accord de Doha de mai 1999, les deux pays avaient accepté de procéder à la normalisation de leurs relations et de tenir une rencontre entre leurs cabinets ministériels, à Asmara plus tard ce mois-ci afin de discuter, entre-autres, de la réouverture de leurs frontières. L'Ambassade soudanaise à Asmara, qui avait été occupée par le groupe d'opposition, la 'National Democratic Alliance' (NDA), aurait été rendue au gouvernement soudanais mardi. L'Erithrée et le Soudan avaient rompu leurs liens diplomatiques en 1994.

Nairobi, le 7 janvier 2000

[FIN]

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