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FEWS : Afrique de l'Ouest - Marchés, risques, et sécurité alimentaire, Oct 2008

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Situation Report
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Objectif et sommaire

Ce document vise à fournir une vision d'ensemble de la situation alimentaire, y inclus les conséquences des tendances des marchés internationaux et sous régionaux aux membres du Groupe de Travail sur la Sécurité Alimentaire et la Nutrition. L'information contenue dans ce rapport provient des rapports du CILSS, de FEWS-NET, du RESIMAO, du Club du Sahel et des Systèmes d'Information des Marchés (SIM). Cette troisième édition traite des perspectives au démarrage de la récolte dans plusieurs zones.

Sur les marchés ouest africains, une baisse des prix du mil et du mais s'est amorcée en septembre 2008. Il n'est pas certain jusqu'où les prix baisseront, ou pour combien de temps la tendance se maintiendra. La pluviométrie globalement satisfaisante qui s'est maintenue jusqu'à la fin septembre au Sahel a crée des conditions favorables pour les cultures aussi bien que pour les pâturages. Les nouvelles récoltes de mil, maïs, niébé et arachide continuent à faire leur apparition sur les marchés ruraux et urbains. Les missions d'évaluation des récoltes CILSS/FAO/FEWS NET qui ont démarré en octobre évalueront les niveaux de production, et aideront à déterminer pour combien de temps ces tendances pourraient se maintenir à l'avantage du consommateur moyen dans la région. Les prix des céréales demeurent au dessus de leurs moyennes pluriannuelles dans beaucoup de zones, particulièrement pour le riz, dont le prix élevé affecte en particulier les populations du bassin ouest importateurs nets.

Le contexte international est marqué par une chute des prix des céréales - en particulier le maïs et le blé - et du carburant. Le prix du riz demeure au dessus des moyennes à long terme. Une forte baisse des prix des matières premières agricoles produites en Afrique de l'Ouest sur les marchés internationaux est notée. Un réajustement des taux de change internationaux a eu lieu depuis juillet. La naïra et l'ouguiya ont chacune augmenté de 17 pourcent vis-à-vis le franc CFA depuis lors, ce qui pourrait altérer les flux des denrées alimentaires au sein de la sous région.