LOMÉ, 21 juin 2012 (IRIN) - Au nom de la peur, de la honte et de croyances anciennes bien ancrées, les enfants handicapés du Togo sont souvent la cible de railleries, ils vivent cachés dans leur maison pendant des années et sont négligés, mis à l'écart de la vie de la communauté, ce qui aggrave leur situation.
« On m'a dit que j'étais une bonne à rien. Même mes frères et sours m'ont dit que j'étais inférieure à eux, et ils se sont moqués de moi », a dit Sofia Adama*, 18 ans, qui a contracté un handicap suite à une injection mal faite lorsqu'elle était bébé.