Une convergence de crises

Le vent poussiéreux et sec de l’harmatan s’estompait à mesure que le soleil approchait le zénith sur la localité d’Adjiri. Installée dans les faubourgs de la ville de Diffa, la petite communauté est composée de 191 familles. Elles y ont été relocalisées à la suite des inondations consécutives à la crue de la Komadougou. Les eaux étaient montées à presque 5 m en novembre –un niveau jamais égalé ces 40 dernières années.

Au total, plus de 15 000 personnes ont été déplacées. A Adjiri, les déplacés vivent sous des tentes en blanc fournies par l’Organisation internationale de la migration (OIM) grâce au financement des fonds CERF (Fonds central des secours d’urgence).

L’eau potable y est une denrée rare. Abubakar Ary est visiblement épuisée sous le poids des 40 litres d’eau qu’elle ramène à sa tente. « Nous devons marcher sur 2 km chaque jour, matin et soir, pour chercher de l’eau à un forage. Il n’y a ni puits ni source d’eau dans l’environnement immédiat ».

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