L'OIM au secours des victimes des inondations au Tchad

Report
from International Organization for Migration
Published on 15 Feb 2013 View Original

Tchad – L'OIM aide le Gouvernement tchadien à fournir une aide vitale à quelque 34 000 personnes au lendemain des inondations qui ont touché environ 570 000 Tchadiens et fait 93 000 sans-abris dans les régions de Bongor, du Hadjer Lamis et de N'Djamena, la capitale, qui ont été les plus durement touchées.

Le programme de l'OIM, financé par une contribution de 500 000 euros de l'Allemagne, a déjà permis d'assurer le transport, de fournir des abris d'urgence, des articles de secours non alimentaires essentiels et des soins médicaux, et de distribuer de la nourriture par le biais du Programme alimentaire mondial (PAM) à quelque 15 000 personnes vulnérables dans ces trois régions.

A la fin de 2012, des pluies torrentielles se sont abattues sur le centre, l'est et le nord du Tchad. A N'Djamena, le Chari et le Logone, en particulier, ont causé d'importantes inondations au sud de la ville, détruisant des villages et des terres agricoles.

Beaucoup de communautés sinistrées souffraient déjà de ressources extrêmement limitées et accueillaient un grand nombre de travailleurs migrants récemment rentrés de Libye et du Nigéria.

L'OIM, en collaboration avec les autorités locales, la Croix-Rouge du Tchad, le PAM et l'ONG Merlin, commencera la semaine prochaine à reloger 103 familles sinistrées sans abri qui vivent actuellement sur des sites temporaires improvisés à Bongor.

Outre la fourniture d'un moyen de transport et d'articles de secours non alimentaire, l'OIM s'emploie à améliorer l'accès à l'eau et à l'assainissement pour les victimes des inondations. Des agents communautaires sensibilisent à l'hygiène et à l'assainissement ; des latrines sont construites et des puits sont percés ou réparés pour fournir de l'eau potable.

A la fin de 2012, à la demande des autorités tchadiennes, l'OIM a effectué une évaluation des besoins dans certaines des régions les plus durement touchées.

Elle a pu constater des déplacements massifs de population, un manque d'abris adéquats, un risque accru de paludisme et de maladies hydriques, et un manque d'articles de secours non alimentaires. Les communautés qui avaient perdu leurs récoltes ont un besoin urgent de nouvelles semences pour réensemencer leurs champs et retrouver leur autosuffisance.

Pour plus d'informations, veuillez contacter

Qasim Sufi
OIM Tchad
Tél : +235 62-90-06-74
Courriel : qsufi@iom.int

ou

Anne Schaeffer
Tél : +235 62-90-11-18
Courriel : aschaefer@iom.int

ou

Francisco Furlani
Tél. : +235 62-93-00-82
Courriel : ffurlani@iom.int

International Organization for Migration:

Copyright © IOM. All rights reserved.