Les populations de Tambi, sensibilisées à la cohésion sociale et au respect des droits de l’Homme

Report
from UN Operation in Côte d'Ivoire
Published on 05 Sep 2013 View Original

Cinq cent personnes ont pris part, mercredi 4 septembre 2013, à ONUCI-Tour, la caravane de sensibilisation et d’échanges de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), avec les populations qui a fait escale à Tambi, localité située à 434 km au nord-est d’Abidjan, en présence du Sous-préfet de Sorobango.

Dans leurs adresses à la population, les responsables des sections de l’Information Publique, des Affaires Civiles, des Droits de l’Homme et de la Police des Nations Unies ont exhorté les populations de Tambi à promouvoir la cohésion sociale préalable à tout développement.

« Les chefs coutumiers, les chefs de communautés et les chefs religieux ont un rôle important à jouer auprès du Sous-préfet pour ramener la cohésion sociale à Tambi », a souligné la représentante de la section des Affaires Civiles. Celui des Droits de l’Homme a, pour sa part, mis l’accent sur le principe de la participation qui précise que tout le monde doit être associé aux prises de décision sociales, à la réconciliation nationale et à la réalisation des projets. Il a mis l’accent sur le respect de la loi et la protection des civils.

Quant à Brigitte Béchio de la Clinique juridique de Bondoukou, associée à cette caravane, elle a instruit, elle aussi, les populations sur l’importance du droit tout en les invitant à se rapprocher de cette nouvelle structure située à Bondoukou pour mieux connaitre leurs droits et devoirs et ce, gratuitement.

S’adressant à la délégation de l’ONUCI, le Chef de Tambi, François Mo Yao, a exprimé toute sa gratitude pour les enseignements reçus, tant pour le retour de la paix que sur la connaissance de leurs droits.

Pour terminer, le Sous-préfet de Sorobango, Konan Kouakou Georges, a invité les Chefs de villages de Zagala, Déango, Boropoko, Dingra et Saniébo venus spécialement des villages voisins pour prendre part à la cérémonie, à traduire fidèlement les enseignements à leurs populations respectives pour un retour définitif de la paix dans la région du Gontougo.