RIO DE JANEIRO, 20 juin 2012 (IRIN) - Il y a sept ans, le gouvernement zimbabwéen essayait d’éradiquer les établissements urbains informels dans le cadre d’une campagne appelée opération Murambatsvina (« se débarrasser de la saleté »). Aujourd’hui, la balance semble vouloir pencher du côté des sans-logis, qui aident la capitale, Harare, à mettre au point un protocole visant à améliorer leur cadre de vie.
« Le gouvernement n’a pas d’argent, alors il n’a pas d’autre choix que de nous écouter », a dit Patience Mudimu, de la fédération zimbabwéenne des sans-logis.